
Philou a écrit:Franchement Page il se fout un peu de la gueule du monde.
Ok que les albums soient remasterisés, ok ok, c'est parfait.
Mais ses disques bonus qu'ils présentent comme des albums à part entière, mais WTF ???????
A part le bonus disc accompagnant le 1er album qui présente le concert de Paris en 1969 le reste c'est des rough mix, reference mix ou des pistes instru.
On s'en bat les c......s !!!!
J'aurai préféré nettement qu'il continue comme pour le 1er à publier un bonus disc qui représente un large extrait d'un concert de l'époque.
titis a écrit:Mon chouchou physical grafitti a repris un sacré coup de jeune

Franchement Page il se fout un peu de la gueule du monde.
Algernon a écrit:Franchement Page il se fout un peu de la gueule du monde.![]()
C'est pas faux
Sur le companion disk de Coda y'a quelques nonosses à ronger, mais c'est vraiment en comparaison des aut'
Moi je suis assez surpris de trouver ce "If It Keeps On Raining" wip de "When the levee breaks". L'aurait pu le mettre sur le Zoso...
Ah si ! Un super inédit avec Presence "10 Ribs & All/Carrot Pod Pod (Pod)” (Lol)
Bon ! Vous me mettrez 3 Super Deluxe Boxed Set, j'ai un standing à respecter moi.
- John Bonham himself did the singing for the reference track. That's why it sounds kind of funny. The writing for "Royal Orleans" started with him (Bonham) sharing a bit of a groove and melody with John Paul Jones first (who added some ideas right away) and then Jimmy Page and Robert Plant added the rest until the song was completed.
- John Bonham on vocals.... doing his impersonation of Dr John.
Gotta love this ! Lol
Pour le DVD (sorti en 2003), Jimmy Page n'a malheureusement sélectionné qu'une petite partie de la set-list type. En réalité, ces concerts avaient été filmés dans le seul but d'être retransmis simultanément sur l'écran géant, ce qui explique l'absence de plan large et l'utilisation abusive de close-ups, principalement sur Page et Plant.

En '75, Led Zeppelin était devenu trop grand et trop gros pour effectuer une réelle tournée anglaise : les salles étaient devenues tout simplement trop petites, contrairement aux Etats-Unis où le groupe voguait de coliseums en forums tous plus énormes les uns que les autres. Il fut donc choisi de ne se produire que dans la plus grande salle disponible en Angleterre : Earl's Court, situé dans la banlieue de Londres. Trois dates avaient été prévues pour satisfaire l'entièreté des fans anglais : les 23, 24 et 25 mai, ce qui portait à une capacité totale de 51 000 places. Mission impossible bien sûr, car Il était évident que de nombreux fans allaient rester sans tickets, mais personne n'avait une idée précise de leur nombre... Les tickets furent mis en vente le 15 mars. En un jour, ils étaient déjà tous vendu ! Et on s'aperçu qu'en réalité, les demandes dépassaient sans doute les 100 000. Le groupe ajouta donc deux dates supplémentaires, les 17 et 18 mai. Et on ajouta par-dessus les affiches déjà placardées l'inscription "Demand unprecedented in the history of rock music - extra concerts : sat, may 17 & sun, may 18". En effet, une demande sans précédent dans l'histoire du rock ! Les tickets pour les deux nouvelles soirées s'envolèrent à nouveau en quelques heures. Au total, les cinq concerts représentaient 85 000 places. Il restait néanmoins encore plusieurs dizaines de milliers de déçus... Dans le très sérieux Financial Times, le journaliste Anthony Thorncroft écrivait : "Peut-être sont-ils plus populaires que les Beatles. Est-ce qu'un artiste, contemporain ou historique, dans n'importe quel genre musical, serait capable de faire mieux que leur exploit de remplir Earl's Court cinq fois de suite, avec autant de déçus sans tickets ? Lorsque j'ai vu Led Zeppelin pour la première fois il y a cinq ans, ils étaient un très bon groupe de rock. Maintenant ils doivent prendre un paragraphe dans l'histoire sociale du 20e siècle. Ils ne sont plus seulement jugés en de simples termes musicaux, mais comme phénomène de l'industrie du divertissement."
Peter Grant et Mel Bush, le promoteur des concerts, organisèrent tout cela très intelligemment, impliquant les chemins de fer anglais à l'événement. Les affiches des concerts illustraient l'accès facile à Earl's Court depuis les grandes gares du pays, via des trains spéciaux appelés "Zeppelin Express" pour l'occasion. Les jours des concerts, ces trains étaient remplis de milliers de fans du Zep venus des quatre coins du pays.
Enfin, pour la première fois de l'histoire, un écran géant haute qualité allait être utilisé, suspendu au-dessus de la scène pour que les 17 000 spectateurs présents puissent voir l'entièreté du spectacle.
Des concerts de plus de trois heures, une set-list de rêve (comprenant un set acoustique, contrairement à la précédente tournée américaine), avec Led Zeppelin au meilleur de sa forme ou presque... Pour de nombreux fans, les shows d'Earls Court restent l'un des plus grands moments de la carrière du groupe. Un autre signe qui ne trompe pas : rarement les Zeps auront été aussi photogéniques (Page et son superbe costume aux dragons...). D'ailleurs ce sont certainement les concerts les plus photographiés de toute leur carrière.

Michael Oldfield dans Melody Maker : "On n'a pas souvent l'opportunité d'assister au meilleur de quelque chose, et lorsque ça arrive on ne s'en rend compte toujours qu'après-coup seulement. Mais bien avant que Led Zeppelin ne finisse son set à Earl's Court dimanche, il devenait évident que c'était l'ultime et définitive performance rock. A un tel point qu'il est inconcevable qu'un autre groupe puisse faire aussi bien. En l'espace de 3 heures et demi, ils ont couvert toutes les variations du rock, et n'ont laissé aucun doute qu'ils pourraient triompher avec n'importe quel autre style qu'ils ont oublié."
Lors du dernier soir à Earls Court, Plant annoncait au public que c'était leur dernier concert anglais avant très longtemps. En cause, notamment, la décision du ministre des finances anglais de l'époque, Dennis Healey, d'augmenter les impôts sur les grosses fortunes, ce qui força Page et Plant à s'exiler aux States juste après... "Dear Dennis... no artists in our country anymore... he must be dazed and confused !" ironisait Plant la veille, en introduction du classique du premier album.
Quoi qu'il en soit, Percy ne croyait pas si bien dire : les anglais devront attendre quatre ans pour revoir le Zep sur scène, au festival de Knebworth en 79.
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