et pourtant il m'arrive d'en écouter des horreurs comme Heino et parfois jusqu'à ABBA

Bref celui ou ceux qui ont l'idée de ce genre de spectacles musical sont vraiment des génies.

tu oublie la très pénible Lady GagaBeyonce ou Shakira qui secouaient leur bassin de plus en plus fort et de plus en plus vite

Oui c'était sympa, The Who a brillamment participé à l'exercice de style

jiell a écrit:On a jamais su si Pete Townshend prenait au sérieux le concept-même d'opéra-rock.


jiell a écrit:On a jamais su si Pete Townshend prenait au sérieux le concept-même d'opéra-rock.
Unserious Sam a écrit:La Révolution française, en 1973, avec notamment Alain Baschung (ça s'écrivait encore comme ça à l'époque...). Ou Starmania, avec... Johnny Rockfort (oui, bon, enfin, là, le côté "rock" est légèrement plus dilué...)![]()
). Même la chanson des vilains chouans est excellente ! A ne pas confondre avec le 1789 récent, qui n'est pas terrible.:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-682927-1406986065-8295.jpeg.jpg)
L'histoire
Joe's Garage s'ouvre par une chanson assez étrange, où l'on fait connaissance avec une voix mystérieuse : le Central Scrutinizer, qui est un peu l'équivalent de Big Brother, et que l'on retrouvera au début de quasiment toutes les chansons, où il commente les événements passés. Il nous informe que cet album est un album de propagande, que la musique a été interdite, et qu'il suffit d'écouter cet album et de suivre l'histoire pour voir ce qui arrive à ceux qui veulent faire de la musique.
Le personnage principal apparaît dès la deuxième chanson : il s'agit de Joe (interprété par Ike Willis). Il a un groupe de musique, avec qui il répète dans son garage (Joe's Garage) ; mais les voisins alertent la police car ils font trop de bruit, et les policiers conseillent à Joe de plutôt se tourner vers autre chose, comme les activités religieuses par exemple.
S'ensuit alors Catholic Girls, où Joe rencontre Mary, une catholique nymphomane (le morceau est un peu l'équivalent du Jewish Princess de l'album Sheik Yerbouti), qui suit des groupes de rock uniquement pour coucher avec des musiciens : il s'agit des morceaux Crew Slut et Fembot in a Wet T-Shirt. Après un instrumental (On the Bus), nous retrouvons Joe, qui est tombé dans les bras de Lucille, qui lui a refilé une maladie vénérienne (Why Does it Hurts When I Pee?) avant de le quitter (Lucille has Messed my Mind Up). Le morceau suivant, Scrutinizer Postlude, est uniquement une intervention du Central Scrutinizer, qui explique à l'auditeur : « Vous voyez, les filles, la musique, la maladie, les peines de cœur... Tout cela va ensemble ! ».
Joe se rend ensuite à la Première Église d'Appliantology (ce mot a été inventé par Zappa pour ne pas citer la Scientologie, et est de ce fait intraduisible), dirigée par L. Ron Hoover (nom semblable à L. Ron Hubbard), pour essayer de voir ce qui ne va pas dans sa vie (A Token of my Extreme) ; Hoover lui dit qu'il est un Latent Appliance Fetishist, soit une personne qui refuse d'admettre qu'il ne peut avoir du plaisir sexuel qu'avec des machines ! Joe, sur les conseils d'Hoover, se rend ensuite dans une boîte de nuit, The Closet, où il danse avec des machines (Stick it Out) ; là, il rencontre Sy Borg, un robot (le fils de Mme Borg, qui avait appelé la police dans la deuxième chanson), qui l'emmène dans son appartement ; après des ébats un peu trop torrides, Joe casse le robot, et se fait arrêter par la police. En prison, il participe à des ébats homosexuels organisés par l'aumônier de la prison (Dong Work for Yuda, Keep it Greasey et Outside Now)
Le troisième acte s'ouvre sur la libération de Joe (He Used to Cut the Grass) ; mais celui-ci souffre de ne plus pouvoir jouer de musique. Il se met alors à imaginer dans sa tête des solos de guitare, et bascule un peu dans la folie : il compose une chanson pour répondre aux critiques dans sa tête (Packard Goose). Il lui semble alors entendre la voix de Mary, qui dit : « L'information n'est pas le savoir. Le savoir n'est pas la sagesse. La sagesse n'est pas la vérité. La vérité n'est pas la beauté. La beauté n'est pas l'amour. L'amour n'est pas la musique. La musique est la meilleure chose qui soit !! » (Information is not knowledge. Knowledge is not wisdom. Wisdom is not truth. Truth is not beauty. Beauty is not love. Love is not music. Music is The Best !!). Mais Joe se sent alors déprimé ; il a compris que sa musique était imaginaire. Alors il imagine un dernier solo de guitare (Watermelon in Easter Hay) ; puis il devient employé dans une fabrique de muffins. Le dernier morceau n'appartient pas à l'histoire ; c'est le Central Scrutinizer qui la chante ; il s'agit de A Little Green Rosetta, une rengaine-farce débile où tout le monde s'en donne à cœur joie.
Cet album est considéré par les critiques comme étant un des meilleurs albums de Frank Zappa, un véritable chef-d'œuvre qui montre l'étendue de son génie musical.
Joe's Garage is a 1979 rock opera by Frank Zappa. Zappa self-deprecatingly described the album as a "stupid little story about how the government is going to do away with music." Originally released as two separate studio albums on Zappa Records, the project was later remastered and reissued as a triple album box set, Joe's Garage, Acts I, II & III, in 1987. The story is told by a character identified as the "Central Scrutinizer" narrating the story of Joe, an average adolescent male, who forms a garage rock band, has unsatisfying relationships with women, gives all of his money to a government assisted and insincere religion, explores sexual activities with appliances, and is imprisoned. After being released from prison into a dystopian society in which music itself has been criminalized, he lapses into insanity.
The album encompasses a large spectrum of musical styles, while its lyrics often feature satirical or humorous commentary on American society and politics. It addresses themes of individualism, free will, censorship, the music industry and human sexuality, while criticizing government and religion, and satirizing Catholicism and Scientology. Joe's Garage is noted for its use of xenochrony, a recording technique that takes guitar solos from older live recordings and overdubs them onto new studio recordings. All of the guitar solos on the album are xenochronous except for "Crew Slut" and "Watermelon in Easter Hay", a signature song that Zappa has described as the best song on the album, and according to his son Dweezil, the best guitar solo his father ever played.
The album initially received mixed to positive reviews, with critics praising its innovative and original music, but criticizing the scatological, sexual and profane nature of the lyrics. Since its original release, Joe's Garage has been reappraised as one of Zappa's best works.
On a jamais su si Pete Townshend prenait au sérieux le concept-même d'opéra-rock.

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