whereisbrian a écrit:Dark Pink a écrit:Tout à fait. J'aime bien les gens, tout simplement, même ceux qui ne m'aiment pas, il m'arrive de ne pas m'aimer moi-même, alors...
L'autre jour, une femme que je croise dans mon coin depuis plus de trente ans sans qu'elle ne me retourne aucun de mes "bonjours" s'est mise à me causer gentiment. Elle est sympa. On a parlé trois quarts d'heure de tout et de rien, comme si on s'était régulièrement parlé pendant tout ce temps. Je ne sais pas pourquoi elle agissait comme elle le faisait ni pourquoi elle a changé de comportement. Ca me fait plaisir. Je me dis que si quelque chose comme ça est possible, rien n'est vraiment perdu
C'est de la bienveillance. Tu la salues, sans forcément attendre quelque chose.
Elle avait certainement la tête dans ses pensées, mais elle a tout de même fait attention à toi
RRRouliane a écrit:j'ai cru que la question c'était "je suis socialiste".
Oui, déjà, pour bien faire. Et autant le reconnaître d'emblée, je sèche et je dis : joker !Aldaran a écrit:Faudrait définir socialiste, non ?

Oh ce genre de situation me parle. Un peu comme quand je me mets en tête d'en aider une à traverser la rue. "Mais monsieur, lâchez-moi !"Aldaran a écrit:Réaction de la mamie : air affolé (pas par les bagnoles) et protection compulsive de sac à main.

Leutte a écrit:Allez petite intuition: dans les deux extrêmement sociable, il y a Algernon!!!
RRRouliane a écrit:Oh ce genre de situation me parle. Un peu comme quand je me mets en tête d'en aider une à traverser la rue. "Mais monsieur, lâchez-moi !"Aldaran a écrit:Réaction de la mamie : air affolé (pas par les bagnoles) et protection compulsive de sac à main.
C'est vrai. Mais la réaction que tu décrivais renvoie au sentiment assez général de surprise que tu observes dès que les situations sortent un tant soit peu du fonctionnement habituel, individualiste et à œillères. Pour ma part, je ne suis plus étonné et j'aime provoquer ces décalages pour essayer de faire prendre conscience aux autres que ce à quoi ils se sont habitués en imaginant qu'il s'agit de situations "normales", n'est en fait qu'une dérive qui nous éloigne tous du principe de la solidarité la plus élémentaire. Parce que j'entends beaucoup parler de "vivre-ensemble", "lien social", bla-bla-bla, mais quand tu fais un malaise dans la rue, tu as de plus en plus de chances de crever la gueule ouverte sans que ça n'émeuve personne...Aldaran a écrit:C'est un vrai job à plein temps, d'aider les autres...
plus envie de faire les efforts imposés par la vie professionnelle
et ça me convient très bien

RRRouliane a écrit:Parce que j'entends beaucoup parler de "vivre-ensemble", "lien social", bla-bla-bla,
RRRouliane a écrit:mais quand tu fais un malaise dans la rue, tu as de plus en plus de chances de crever la gueule ouverte sans que ça n'émeuve personne...
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