
On écoute toujours la musique d'aujourd'hui. Je m'explique. Depuis les flutiaux du 14 ème siècle jusqu'à de nos jours,
on l'écoute maintenant. Et les souvenirs qu'on en a d'avant sont des, je vous le donne en 1000, des illusions, eh ouais.

whereisbrian a écrit:Je vous donne mon point de vue ?
On écoute toujours la musique d'aujourd'hui. Je m'explique. Depuis les flutiaux du 14 ème siècle jusqu'à de nos jours,
on l'écoute maintenant. Et les souvenirs qu'on en a d'avant sont des, je vous le donne en 1000, des illusions, eh ouais.


whereisbrian a écrit:On écoute toujours la musique avec le regard

Seric31 a écrit:Le disquaire qui te conseillait et te faisait découvrir est devenu une espèce en voie de disparition...
Aldaran a écrit:whereisbrian a écrit:On écoute toujours la musique avec le regard
C'est ton dernier mot, Brian ?

zuma a écrit:Je pense comprendre ce que tu écris WIB, mais je ne suis pas vraiment d'accord avec toi dans la mesure où tu mêles il me semble perception, sensation, émotion et catégorisation qui sont 4 élaborations mentales de niveaux différents.
Or l'émotion fait toujours (et inconsciemment) référence au passé (vécu personnel), et la catégorisation fait en général référence à un jugement culturel, aux concepts collectifs de "modes" et de courants, donc également au passé, à l'histoire.
Après effectivement, on peut concevoir que l'émotion sera un peu différente à chaque écoute selon l'humeur, la réceptivité du moment et la disparition progressive de l'effet de surprise (la lassitude). Je voulais dire surtout qu'écouter de la musique, ce n'est pas seulement percevoir une vibration sonore à l'instant t : c'est mobiliser la pensée et la mémoire.


whereisbrian a écrit:zuma a écrit:Je pense comprendre ce que tu écris WIB, mais je ne suis pas vraiment d'accord avec toi dans la mesure où tu mêles il me semble perception, sensation, émotion et catégorisation qui sont 4 élaborations mentales de niveaux différents.
Or l'émotion fait toujours (et inconsciemment) référence au passé (vécu personnel), et la catégorisation fait en général référence à un jugement culturel, aux concepts collectifs de "modes" et de courants, donc également au passé, à l'histoire.
Après effectivement, on peut concevoir que l'émotion sera un peu différente à chaque écoute selon l'humeur, la réceptivité du moment et la disparition progressive de l'effet de surprise (la lassitude). Je voulais dire surtout qu'écouter de la musique, ce n'est pas seulement percevoir une vibration sonore à l'instant t : c'est mobiliser la pensée et la mémoire.
Le passé est maintenant. Toujours. Ce n'est pas un paradoxe !
On utilise nos objets (perception, sensation, émotion, catégorisation) pour le construire. La réflexion est néanmoins toujours actuelle.
Réflexion comme miroir
Quand on pense au (à notre) passé (musical) c'est en termes présents. Je pense à Harvest de Neil Young. J'imagine ma première écoute.
Les autres. On se fait croire. La lassitude est de décider que chaque écoute est identique.
On peut même vivre avec cette musique sans jamais l'écouter ensuite, dans le silence, avec la puissance que l'on donne à nos objets.
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