Ouais ! J'arrive ! Je suis passé à Windows 10 sur presque tous mes PCs et ça a pris du temps, mais c'est mieux, bien mieux ! Ya Tri Peaks !
Dan, ton imprimante ne fait pas les CDs

J'ai lu ses spécifications. Désolé.
Voilà comment je vois la "face A" de la Confuzzerie:
Jack Arel donne le ton. On imagine de suite des mecs avec des chemises à jabot se déhancher en prenant un air niais mais aussi et surtout des nanas en minijupe s’agiter au point de les rendre fous dans un décor balayé par des projections pleine salle de diapositives de lave en fusion et autres gélatines cramées. On est tout de suite dans le bain, au début de la Parenthèse Enchantée.
Jacqueline Pérez veut un homme mais pas celui qu’elle a déjà. Il lui aurait certainement suffi de danser sur le morceau précédent pour en obtenir un échantillon et choisir mais elle énonce ses critères qui finissent par nous faire penser que celui qu’elle veut n’existe peut-être pas… Nous autres les mecs savons pertinemment que l’homme idéal… Sa façon de prononcer : « Go homme » est un encouragement pour l’évincé à revenir quand il aura effectué sa mue et comme elle ne veut pas de
Cassius Clay (ça faisait des lustres que je n’avais pas entendu ce nom !) tous les espoirs lui sont permis.
Le proton Soviétique de Lugan (on dirait un titre d’espionnage) fait une incursion dans le branquignole avec une palanquée de rimes en ique bienvenues pour décrire l’époque pénible que celle de la guerre froide où on pensait parfois que les hostilités allaient reprendre entre les alliés d’hier. Mais époque bénie par un côté loufoque pour nos oreilles d’aujourd’hui: à aucun moment on n’entend « nique » tout seul dans la chanson !
Mozaïque met la basse et un riff à la fuzz asthmatique en avant pour une chanson avec d’innombrables rimes en « en ». J’ai pas tout compris les paroles, mais ce qui compte, c’est que les filles en minijupe se déchaînent velu (velues… à l’époque, on se rase peu les poils) sur ce morceau tribal. Totalement, lascivement, excessivement !
Miss
Moncenis chante son addiction choisie à « toi, mon poster noster» avec une vraie belle voix. Contrairement à Miss
Pérez, elle assume tous les côté toxiques de l’être désiré en les magnifiant sur une musique orchestrale introduite par un sitar. On veut être décrit comme ça : un bad boy pas beau qui la rend folle… et en minijupe ? Plutôt deux fois qu’une !
On se surprend à chanter les paroles de « You really got me » sur
les guitares du dimanche tant le riff y fait penser. La basse sautillante dans les médiums donne des fourmis dans les jambes. A qui ? Aux filles en minijupe, pardi !
Le struggle for life de
« C’est reparti mon kiki » suggère qu’il n’y a pas de répit dans la vie sur du rythm and blues avec cuivres. On ne peut qu’acquiescer, tant que la musique fait danser les filles en minijupe.
Merci
Annie Markan ! Chanter qu’on est prête à suivre un mec comme l’est le joueur de flûte de la fable parce qu’il a « fière allure, cheveux longs, guitare et jean sale » ! Putain ! C’est moi ! Enfin c’était moi… Je veux retourner à cette époque bénie pour retrouver
Annie Markan (en minijupe) et la remercier comme il se doit !
Le
pince-fesse est définitivement politiquement incorrect ! Heureusement qu’on ne le croit pas, sinon, on devrait le dénoncer. Quoi qu’il en soit, c’est un repenti mais il sera quand même privé de minijupes, sinon, on risque la rechute.
Infonie nous sert un morceau dans le genre
Pierre Henry du pauvre. On imagine qu’il était programmé en fin de surboum, quand tout le monde était bien « fait ». Les garçons avec à boire et à manger dans le jabot et les filles toujours impeccables ( ou presque) en minijupe lâchant des mots comme : « Ouah ! » ou « Bath ! » à chaque fin de couplet quand la musique se suspend.
Coucoucou ! Il y en a pas un de trop ? Si ! On ne comprend pas les paroles de cette chanson. Cela n’a aucune importance. Les chœurs nous martèlent ce qu’il faut retenir : bleu, bleu, bleu… Et les filles en minijupe ? Elles sont bien chauffées, elles continuent de danser, t’inquiète !
Laura Ulmer nous démontre que le web n’a rien inventé. Les « People » ne s’appelaient pas comme ça, mais ils existaient et leurs frasques avaient autant d’intérêt quand elles n’avaient que du papier pour s’étaler, c'est-à-dire aucun. Grand luxe, Miss
Ulmer se paye même la tronche d’une chanson de
Gainsbarre et affirme que "
Bruno a le Coca triste !" Pour lui remonter le moral, on lui dit de regarder quoi ? Les filles qui dansent en minijupe, bien sûr !
Face B suit...