Avec mon groupe, j'ai eu recours à leurs services et ai connu des gens qui ont fait de même. J'ai bien pris connaissance de leurs conditions et tarifs, à l'époque (bien avant la guerre de sécession

). Ils proposaient plusieurs formules. Si tu voulais moins de 10 disques, il n'était pas rentable de créer une matrice d'où la gravure directe sur des disques vierges "burinés" un par un. Ce qui explique leur fragilité. A partir de 50 (il me semble) ils créaient une matrice, comme pour les disques du commerce mais dans un métal moins solide. Ces moules pétaient au bout de 51, 52... disques pressés correctement mais ça devenait rentable.
On s'engageait à acheter toute la production à un prix donné (et relativement raisonnable) qu'ils arrivent à 48 disques ou 54. Il était stipulé dans le contrat qu'on ne pouvait pas prévoir le résultat à plus ou moins 5 ou 10%, je ne me souviens plus. En général, ça dépassait les 50 de quelques unités.
C'était plus cher si on leur confiait la réalisation de la pochette, c'est pourquoi on trouve des trucs faits maison comme des impressions professionnelles. J'ai une pochette dessinée aux crayons de couleur par une gamine qui joue du piano pour un 45t en gravure directe. Certaines étaient photocopiées et tombent littéralement en poussière, les photocopies de l'époque se faisaient sur de papier spécial et elles datent de 40 ou 50 ans maintenant !
Je crois que j'ai déjà raconté ça quelque part sur ce forum. Si vous trouvez que je radote, merci de ne rien dire

En voyant ton 33t, Chien de Feu, je me dis que la mention était peut-être écrite sur tous les disques pour lesquels les gens ne demandaient pas d'étiquette particulière au centre, ça aussi ça augmentait le prix. Ce qui rend caduque ma déduction. Il faudrait retrouver quelqu'un qui a bossé chez eux et le cuisiner
