C'est vrai que pour les Stones on est vraiment à court d'infos. Pas un film, pas un bouquin, la zone. Dommage.
Rien à voir, les bouquins batissent la légende. Les films, bof, faut voir, ça peut être un moyen pour le groupe d'entretenir aussi la légende.
Some kind of monster c'est du direct, t'es avec eux en studio, t'es à l'interieur de la bête. T'es plus dans la légende, finis les strass et les paillettes, t'es dans le quotidien, dans leurs rapports, les intérêts en jeu etc... , t'es dans la réalité de ce qu'iest MetallicA. C'est l'inverse, ils détruisent leur propre légende.
Au bout du compte MetallicA est devenue une Entreprise avec plein de gestionnaires et la musique n'est plus qu'un artifice pour faire tourner la machine. Les musiciens, enfin surtout Lars et James ont un égo surdimensionné, mais se sont paumés dans cette affaire, qui les a nettement dépassés, et ne savent plus le pourquoi, ni le comment. Voilà la réalité.
Et les Stones, comme tout groupe qui arrive à ce stade, n'échappe à ça. J'irai plus loin, en disant que c'est un témoignage sur le modèle américain de la réussite. Ce qui se cache derrière : un monstrueux BiZness qui détruit tout même la part de rêve qui en était à l'origine.
Donc, oui je dis bravo, encore une fois à MetallicA d'avoir montré ça au risque de détruire leur propre image. Ce qui est assez réussi, à la vue de vos témoignages.
@ Turtle, non je ne connais pas ce film.
Mais avec le Black album, MetallicA atteint la concrétisation, c'est la fin du premier chapitre, la fin effectivement de l'adolescence. Ils franchissent les portes de la gloire.