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Le jours ou ils baiserront les prix des DVD, des places de cinema, des CD, alors peut etre qu'il y aura du changement. Certe ils y aura toujours du téléchargement, mais je suis sur que beaucoup de personnes prefererent acheter un cd, un objet qu'on peut tenier en main avec une pochette,un livret et un disque neuf, que de télecharger un fichier zip quelconque perdu au milieu d'un ordi.
Mais pour ça il faut qu'un CD se vende des sa sortie non pas à 17€(voir 20€) mais a un prix bien en desous de 10€. De meme que pour les DVD car quand tu paye 10€ une place de ciné plus 20€ pour le dvd(ou 25€ le COLLECTOR DOUBLE DVD Wouhaou!!!!!),ça fait cher le film.
Et je parle meme pas des soit disant DVD BlueRay HD super tip top qualité nickel chrome qui de vendent presque 30€, et que se lis seulement sur un Lecteur Special Blue Ray qui te vendent 60€ et qui fonctionne qu'avec un ecran LCD ou Plasma Haute Definition super couleurs mega pixels qui te vendent des centaines voir des milliers d'euros,et que tu garde meme pas 5€ car c'est à peu pres la durée de vie des ecran plats.
Merci la societé de consommation.
En fait, on ne se voilera pas la face, plus nous avancerons dans ce monde virtuel, moins les internautes s’attacheront au support physique. Les passionnés, les fétichistes, ceux-là voudront toujours acheter l’album. Mais soyons honnêtes, combien téléchargent en achetant que rarement les disques qu’ils aiment ? Les musiciens eux-mêmes en viennent lentement à ne plus créer d’album sur support physique. Nombre de jeunes musiciens vendent, voire donnent leur musique en ligne sans passer par la fabrication d’un CD ou d’un vinyle.
Baisser les prix n’y changera plus rien. C’est trop tard. L’avenir passe par la gratuité de la musique, et même des films. Jamais on ne pourra réduire à néant l’évolution fulgurante de l’échange de fichiers. Aucune loi n’y changera rien. Les réseaux privés sont déjà bien en place. On passera par des sites de navigation qui masquent notre adresse IP, par des échanges en réseaux locaux, on ne reviendra jamais en arrière. L’industrie l’a déjà compris. Une partie d’elle se bat encore vainement, l’autre essaye de survivre en mettant sur pied des systèmes de diffusion gratuite de la musique financée par la publicité.
Comme je le disais plus haut, l’internaute paye sa contribution, largement. Nous sommes suréquipés sur le plan informatique, nous dépensons des sommes considérables pour nos connexions, entre nombre d’autres choses dans ce même registre. Les gouvernements et les acteurs de l’industrie diabolisent les internautes alors que le combat doit se dérouler ailleurs. L’argent coule à flot plus que jamais, on parle de milliards de dollars investis dans la publicité sur le Web, tout autant de revenus liés à la vente de matériel informatique. Que l’industrie du spectacle et celle des technologies se mettent d’accord, avec le concours des gouvernements qui perdent temps et crédibilité par leur aveuglement. Mais si ça se fait un jour, ce n’est pas demain la veille.
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