la plupart d'entre nous ici avons peu de respect pour Johnny
Pour ma part, c'est mi+vrai, mi-faux.
J'ai beaucoup d'estime pour le chanteur Johnny Hallyday qui a, il faut quand même l'avouer, une sacrée voix et sais s'entourer de bons zicos. L'envie, Diego, Gabrielle, sont des titres que je trouves très bons, n'en déplaise à ses détracteurs.
Cependant, j'en ai beaucoup moins pour le personnage Jean-Philippe Smet, ex-loubard, resté une personne peu fréquentable sauf si on est ami avec lui.
Le truc, c'est que depuis son album Sang Pour Sang, seul le personnage surnage, et le chanteur est un peu en retrait car moins inspiré (par ses composeurs).
En conséquence, si le bonhomme vient à disparaitre ou à prendre complètement sa retraite (ce dont je doute, le public est une drogue très addictive), j'ai le malheur de dire que je ne trouverai pas que ce soit une grosse perte. Reste que, derrière lui, s'échelonne une palanquée d'albums dans lequel il y a, certes à boire et à manger, mais dans lequel il y a toujours quelque chose à garder. Et puis, Johnny, c'est le symbole de la république, notre Marianne
La vrai question qui se pose derrière tout ça, c'est l'analyse que l'on fait de la disparition de la grippe A au profit de Johnny dans les journaux : qu'est-ce que cela veut dire : Que les soucis de Johnny sont si important ? ou que la grippe A n'est finalement qu'une maladie qui a servie à combler les titres des journaux pendant un moment, faute de mieux ?