Certes, mais ce qui peut sembler être un avantage du CD ne l'est pas forcément toujours.
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Les bonus : souvent, ça ressemble davantage à du remplissage. Personnellement, les gadgets vidéos ajoutés, je ne les regarde quasiment jamais. J'achète le disque pour la musique. Aussi, entendre en guise de bonus des enregistrements en public d'extrême mauvaise qualité comme c'est le cas parfois me rebute plus que ça m'attire. Dans certains cas, les bonus valent sacrément le coup. Bryan MacLean, par exemple. Dans d'autres, on a le sentiment qu'on s'est forcé à ajouter un peu n'importe quoi au contenu original... Aussi, j'aime avoir une copie conforme du disque original. Avec les chansons qu'on trouvait sur le vinyle. Toutes, et rien de plus. Or, parfois, la pochette du CD est différente de celle du vinyle de l'époque. Pire ! On met deux vinyles sur un seul CD et, par manque de place, on décide d'en supprimer une ou deux. Ça, c'est carrément l'horreur, et ça arrive malheureusement souvent...
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Le livret. Il est vrai que parfois, le CD est une véritable petite perle à laquelle on a apporté grand soin. Le dernier David Gilmour, par exemple. Beau petit livre de grande qualité qui vaut largement l'achat. Mais dans d'autres cas, c'est la catastrophe... J'avais craqué sur l'avant-dernier Supergrass, Road to Rouen. Je tenais absolument à l'avoir en CD. Je l'ai donc acheté, cher, puisque c'était une importation ici. Grosse déception... Une feuille pliée en deux en guise de livret, des bonus illisibles sur Mac. Bref, j'ai carrément regretté d'avoir dépensé de l'argent pour ce truc mal foutu.
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Les importations japonaises. Certaines sont effectivement bien faites (Cross Country, par exemple). D'autres sont décevantes. Simple galette insérée dans une simple pochette en carton style démo... Mais pour Cross Country, par exemple, ils ont voulu reproduire fidèlement la pochette d'origine, sur laquelle les paroles étaient imprimées. Sur le CD, évidemment, c'est écrit tellement petit qu'il faut une loupe pour les lire !