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Michael Schenker
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Re: Michael Schenker
Faut dire que le Strangers in the night reste la référence absolue. 
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Re: Michael Schenker
Bordel qu'est ce que c'était bon!
Re: Michael Schenker
Je serai au Forum de Vauréal le 24 avril.
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Re: Michael Schenker
Tu nous feras un petit compte rendu.J'espère qu'il a des pointures dans son groupe,cela n'a pas toujours été le cas par le passé. Difficile de faire mieux que le line up du live au Budokan.Apparemment il tourne avec un bon chanteur.
Re: Michael Schenker
j y serai aussi ! ce sera seulement la deuxieme fois que je le verrai , la premiere c etait en 1ere partie de def lep a bercy , ça avait été moyen , la dans une petite salle ou d ailleurs j ai vu ufo ça va chauffer dur !
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Re: Michael Schenker
J'ai eu la chance de le voir en 75 ,ils nous avaient fait Force it aux 3/4 et le reste puisé dans Phenomenon.Géant.
Surtout il jouait une partie du set avec une Les Paul noire!
Surtout il jouait une partie du set avec une Les Paul noire!
Re: Michael Schenker
Le voici :
MICHAEL SCHENKER : Vauréal, Forum, 24/4/25
Vauréaaaaaal, c'est ce que l'on pourrait appeler le "Bout du Monde" quand on veut se rendre à un concert. On ne va pas dire que cette charmante bourgade n'est pas isolée de la civilisation mais on n'en est pas loin quand même compte tenu du fait que si d'aventure, on veut prendre le risque de s'y rendre en transports, il faudra parcourir soit en bus (quand il y en a) soit en gambettes les 5 kms qui séparent cette très jolie salle du Forum du RER le plus proche. A l'aller, ça ira mais au retour, cela s'avèrera plus compliqué.
Pour l'occasion, le Forum de Vauréal accueillait une nouvelle fois le sieur Schenker qui, pour cette tournée, devait également s'acquitter d'un autre concert haut en couleur dans notre beau pays. Celui-ci aura lieu le 2 mai à l'Arlequin de "Trifouilly les Mozac" (j'ai failli comprendre Prozac au départ....) manifestement plus confidentiel que le show vauréalien puisqu'au moment de sa publication, il ne "fallait pas les diffuser" avant une certaine date (le 8 novembre 2024) selon le management du groupe alors que tous les concerts de la tournée avaient filtré sur certains réseaux sociaux bien connus depuis déjà un bon moment. :héhé: Va comprendre, Charles. Via une sorte de diktat arbitraire à mon égard, un responsable de l'organisation d'une SEULE DATE que l'on qualifiera de secondaire et ce, animé d'un soi-disant statut d'importance, (qu'il se donne mais qu'il n'a pas) décide d'usurper avec autorité le rôle de manager pour une tournée sur laquelle il était censé n'avoir AUCUNE PRISE en clamant haut et fort qu'il ne fallait pas diffuser l'info que j'avais transmise ......sur un forum sabbathien bien connu...... lol
Par ailleurs, cette tournée faisait figure d'évènement à ne pas manquer. Par conséquent, pour ce qui concerne le concert de Vauréal, il fallait se tenir à l'affût à l'approche de la mise en vente des billets. Finalement, très vite sold out, cette date en banlieue parisienne allait rameuter une bonne partie de mes compagnons de concert.
Pour revenir à des considérations plus réjouissantes, il convient de vous signaler que je devais aller en chercher deux d'entre eux et non des moindres à savoir Philty et Fab, j'insiste bien sur "le non des moindres" car autant vous le dire, ce sont des "Phenomenoms"....... lol Quels termes (puisqu'il y en a plusieurs qui me viennent subitement à l'esprit), pourrait-on utiliser pour qualifier l'ambiance qui régna tout au long de ce voyage aller ? "Folklorique", "délirante" "conviviale" et "pas toujours reposante" lol, ambiance qui fut pour le moins émaillée des sempiternels "-Phil, tu pourrais aller plus vite, non ?" -Moi : "Mais il y a plein de radars !!!" ou bien encore "Fait chauuuuud dans la voiture !!!!!". C'est vrai que sur ce coup-là, ils n'avaient pas tort..... :lol: Si j'vous dis que pendant le voyage de retour, il en sera de même, vous m'croyez ? :lol:
Arrivés enfin à bon port à Vauréal et surtout trouvant miraculeusement une place de parking à proximité de la salle, nous avons effectivement du temps à tuer. Une petite dizaine de personnes se trouve déjà là évoquant sans doute l'actualité musicale.
Soudain surgit une Mercedes analogue à celle qui figure sur la photo ci-dessous mais en noir avec son bord le Schenk accompagné de sa compagne asiatique. Nous ne comptions pas sur le fait qu'il vînt nous saluer car là, autant vous l'écrire, cela relevait de l'utopie. L'idée d'obstruer le passage me traversa l'esprit pendant quelques instants car cela fait des années que je veux lui faire signer mon Strangers In The Night que j'avais une nouvelle fois apporté. Au préalable, j'avais contacté Barend Courbois le bassiste, via le Philty (que je ne remercierai jamais assez pour lui avoir transmis mon laïus en anglais) afin de lui demander si d'aventure, il ne serait pas envisageable de transmettre ma requête au blond guitariste. Je ne sais pas si cela été fait de la part du massif bassiste mais en tous les cas, il répondit tout de go nous et nous fit savoir que la seule façon de satisfaire cette demande résidait dans un Meet & Greet qui coûtait environ la bagatelle de........ 230€............ Bref....

Deux groupes avaient la lourde charge d'ouvrir les "hostilités". Le premier combo de nationalité suisse répondant au doux nom de Gut's, oeuvre dans un style AC/DC très marqué délivrant ainsi une prestation pour le moins tellurique. Sans temps mort, le quintet et ce, sous l'impulsion de l'omniprésent Freddy au chant et d'un guitariste soliste prénommé Luca particulièrement virevoltant, enchaine les titres tous aussi percutants les uns que les autres allant même jusqu'à emprunter certains gimmicks utilisés lors du Bad Boy Boogie des Aussies. C'était certes loin d'être original (qui l'est aujourd'hui ?) mais terriblement efficace, cela va sans dire et en ce qui me concerne, leur set m'a bien plu.











Le second groupe qui vient fouler les planches la grande scène du Forum se nomme Human Zoo. Composé de six musiciens dont un saxophoniste, le combo s'est embarqué en support band pour promouvoir son dernier album en date intitulé Echoes Beyond. Sa musique se veut être un classic rock mâtiné de modernité. Du moins, c'est ainsi qu'ils se définissent sur leur site que je suis allé consulter pour parfaire ma review. Bah oui, il faut bien fureter et donc se documenter. :lol: D'entrée de jeu, je reconnais que je n'accroche pas à ce qu'ils nous proposent sans doute dû au fait que le son n'est pas optimal (les interventions du guitariste soliste et du saxophoniste sont à peine perceptibles) mais aussi en partie à cause du répertoire complexe qui ne retient pas l'attention de ceux qui se trouvent autour de moi. Heureux et soulagé, je le suis quand le chanteur harnaché d'un chapeau haut de forme à la "Slash", annonce le dernier titre. Je pense qu'il sera bienvenu de les réécouter afin de leur donner une seconde chance et les revoir dans de meilleures conditions.






Aujourd'hui, avec le recul, comment pourrait-on définir la relation que Michael Schenker entretient avec UFO le groupe qui l'a conduit au firmament de la musique et plus particulièrement avec Phil Mogg ? Pourrait-on la comparer à un succulent mélange d'amour et de haine imprégnés, au fil des années, de dope entre les deux hommes ce qui provoqua entre autres le départ de notre blond six-cordiste après le phénoménal double live Strangers In The Night. Etonné, je le fus pour ma part lorsque j'appris en 1998 qu'il avait réintégré le groupe pour s'acquitter d'un superbe nouvel album intitulé Walk On Water suivi d'une tournée qui passa par l'Elysée Montmartre, tournée qui donna lieu beaucoup plus tard à un double live intitulé Werewolves Of London. Suivront Covenant et Sharks parus respectivement en 2000 et 2002. Puis Michael reprendra sa destinée en main.
Cette relation s'avère être d'autant plus ambivalente que tout récemment, empreint d'une nostalgie non dissimulée, notre ami publie un album intitulé My Years With UFO avec une pléiade d'invités tels que Joey Tempest, Dee Snider, Axl Rose, John Norum, Roger Glover, Slash, Derek Sherinian, Jeff Scott Soto, Biff Byford et bien d'autres. Un album que je trouve plutôt réussi et qui laisse à penser que ses années passées au sein du groupe furent de toute évidence, pour lui, les plus créatives.
Ainsi, il est fort logique que le groupe composé aujourd'hui de ce chanteur dynamique qu'est Erik Grönwall, ex-vocaliste de H.E.A.T, Bodo Schopf derrière les fûts depuis Perfect Timing (1987), Barend Courbois à la basse et Steve Mann au clavier et 2ème guitare, va concentrer son set sur du UFO en commençant sans détour par un Natural Thing du plus bel effet, enchainé sans temps mort à un Only You Can Rock Me pour le moins dévastateur. Le son est très bon, les lights sont somptueux et le Schenk est souriant, c'est déjà bien. Tout semble indiquer par conséquent que le show va être superbe.
Et pan, v'là un Hot 'n' Ready très étiré pour l'occasion qui démontre de quel talent notre Germain est encore pourvu aujourd'hui, décochant ainsi de son carquois moults flèches qui atteignent leur but à chaque coup.
Par contre, il est étonnant de constater la place de Doctor Doctor dans la setlist habituellement interprété beaucoup plus tard. Pas grave en même temps quand on en obtient une superbe version reprise en choeur par le public du Forum. Erik Grönwall se sent particulièrement à l'aise sur Mother Mary puisqu'il s'agit du titre dont il s'est fort bien acquitté sur My Years With UFO, un vocaliste qui soit dit en passant, occupe particulièrement bien, son champ d'action, allant de temps à autre taquiner les premiers rangs, jouant même à "tape tape des mains" avec le Philty placé au 2ème rang. En réponse, Riton Burger des tribunes, n'aura de cesse de l'applaudir à chaudes mains lol . Quant à Barend, l'imposant bassiste, celui-ci ne s'approche que très modérément de Schenker pour entamer quelques balancements "à la Quo"... tandis que le discret Steve Mann reste rivé sur la gauche de la scène, occupé à gérer son clavier et sa guitare. Souvenons-nous que ce dernier avait été victime en 2022 d'un malaise à la Traverse de Cléon, l'obligeant par conséquent à quitter sa fonction de claviériste pour le reste du concert.
Je vous l'dis, on nage en plein Strangers In The Night. Allez, c'est parti et le public redemande une petite rasade de I'm A Loser suivi d'un This Kids qui percute grave avec un Schenker qui, muni de sa légendaire Flying V coincée comme à son habitude sur sa cuisse droite, distribue des soli étincelants comme on distribue des cartes dans une partie de belote. Sans esbrouffe et surtout avec virtuosité, dextérité et talent à la différence de certains qui balancent 40000 notes à la seconde, Michael Schenker impressionne encore à 70 printemps, son p'tit monde.
Je voulais Love To Love, je l'ai eu. En même temps, impossible de faire l'impasse sur ce titre emblématique qui suinte l'émotion à tout va, et qui, pour constitue, à mon humble avis, l'un des sommets d'UFO (version Strangers In The Night, bien évidemment). Le rouleau compresseur ensuite imposé par Let It Roll et ce, malgré son passage langoureux, fait son office auprès de l'assistance vauréalienne.
Puis, une surprise attend notre bouillonnant public du Forum. En effet, sortis de nulle part, enfin non, deux très beaux extraits de No Heavy Pettin' (album de l'OVNI sorti en 1976) à savoir Can You Roll Her et Reasons Love nous sont proposés dans de superbes versions, préambules d'une conclusion pour le moins brillante via les classiques que sont Rock Bottom (sublime version), Shoot Shoot et Too Hot To Handle.
Après le concert, la coutume sera de prendre des selfies entre potes qui, très imaginatifs dans cet exercice, n'hésiteront pas arborer les expressions les plus folles.
Sinon, que dire du retour qui, comme l'aller, fut fantasmagorique en compagnie de mes compères. Crises de rire en cascade et ce, malgré les fermetures d'autoroute impromptues qui nous firent faire des détours à rallonge, émaillèrent notre trajet. Par les temps qui courent, ça fait du bien. Au fait, la review de ce concert, FALLAIT LA DIFFUSER ??????? :lol: :lol: :lol:
















Touché par la lumière divine...







MICHAEL SCHENKER : Vauréal, Forum, 24/4/25
Vauréaaaaaal, c'est ce que l'on pourrait appeler le "Bout du Monde" quand on veut se rendre à un concert. On ne va pas dire que cette charmante bourgade n'est pas isolée de la civilisation mais on n'en est pas loin quand même compte tenu du fait que si d'aventure, on veut prendre le risque de s'y rendre en transports, il faudra parcourir soit en bus (quand il y en a) soit en gambettes les 5 kms qui séparent cette très jolie salle du Forum du RER le plus proche. A l'aller, ça ira mais au retour, cela s'avèrera plus compliqué.
Pour l'occasion, le Forum de Vauréal accueillait une nouvelle fois le sieur Schenker qui, pour cette tournée, devait également s'acquitter d'un autre concert haut en couleur dans notre beau pays. Celui-ci aura lieu le 2 mai à l'Arlequin de "Trifouilly les Mozac" (j'ai failli comprendre Prozac au départ....) manifestement plus confidentiel que le show vauréalien puisqu'au moment de sa publication, il ne "fallait pas les diffuser" avant une certaine date (le 8 novembre 2024) selon le management du groupe alors que tous les concerts de la tournée avaient filtré sur certains réseaux sociaux bien connus depuis déjà un bon moment. :héhé: Va comprendre, Charles. Via une sorte de diktat arbitraire à mon égard, un responsable de l'organisation d'une SEULE DATE que l'on qualifiera de secondaire et ce, animé d'un soi-disant statut d'importance, (qu'il se donne mais qu'il n'a pas) décide d'usurper avec autorité le rôle de manager pour une tournée sur laquelle il était censé n'avoir AUCUNE PRISE en clamant haut et fort qu'il ne fallait pas diffuser l'info que j'avais transmise ......sur un forum sabbathien bien connu...... lol
Par ailleurs, cette tournée faisait figure d'évènement à ne pas manquer. Par conséquent, pour ce qui concerne le concert de Vauréal, il fallait se tenir à l'affût à l'approche de la mise en vente des billets. Finalement, très vite sold out, cette date en banlieue parisienne allait rameuter une bonne partie de mes compagnons de concert.
Pour revenir à des considérations plus réjouissantes, il convient de vous signaler que je devais aller en chercher deux d'entre eux et non des moindres à savoir Philty et Fab, j'insiste bien sur "le non des moindres" car autant vous le dire, ce sont des "Phenomenoms"....... lol Quels termes (puisqu'il y en a plusieurs qui me viennent subitement à l'esprit), pourrait-on utiliser pour qualifier l'ambiance qui régna tout au long de ce voyage aller ? "Folklorique", "délirante" "conviviale" et "pas toujours reposante" lol, ambiance qui fut pour le moins émaillée des sempiternels "-Phil, tu pourrais aller plus vite, non ?" -Moi : "Mais il y a plein de radars !!!" ou bien encore "Fait chauuuuud dans la voiture !!!!!". C'est vrai que sur ce coup-là, ils n'avaient pas tort..... :lol: Si j'vous dis que pendant le voyage de retour, il en sera de même, vous m'croyez ? :lol:
Arrivés enfin à bon port à Vauréal et surtout trouvant miraculeusement une place de parking à proximité de la salle, nous avons effectivement du temps à tuer. Une petite dizaine de personnes se trouve déjà là évoquant sans doute l'actualité musicale.
Soudain surgit une Mercedes analogue à celle qui figure sur la photo ci-dessous mais en noir avec son bord le Schenk accompagné de sa compagne asiatique. Nous ne comptions pas sur le fait qu'il vînt nous saluer car là, autant vous l'écrire, cela relevait de l'utopie. L'idée d'obstruer le passage me traversa l'esprit pendant quelques instants car cela fait des années que je veux lui faire signer mon Strangers In The Night que j'avais une nouvelle fois apporté. Au préalable, j'avais contacté Barend Courbois le bassiste, via le Philty (que je ne remercierai jamais assez pour lui avoir transmis mon laïus en anglais) afin de lui demander si d'aventure, il ne serait pas envisageable de transmettre ma requête au blond guitariste. Je ne sais pas si cela été fait de la part du massif bassiste mais en tous les cas, il répondit tout de go nous et nous fit savoir que la seule façon de satisfaire cette demande résidait dans un Meet & Greet qui coûtait environ la bagatelle de........ 230€............ Bref....

Deux groupes avaient la lourde charge d'ouvrir les "hostilités". Le premier combo de nationalité suisse répondant au doux nom de Gut's, oeuvre dans un style AC/DC très marqué délivrant ainsi une prestation pour le moins tellurique. Sans temps mort, le quintet et ce, sous l'impulsion de l'omniprésent Freddy au chant et d'un guitariste soliste prénommé Luca particulièrement virevoltant, enchaine les titres tous aussi percutants les uns que les autres allant même jusqu'à emprunter certains gimmicks utilisés lors du Bad Boy Boogie des Aussies. C'était certes loin d'être original (qui l'est aujourd'hui ?) mais terriblement efficace, cela va sans dire et en ce qui me concerne, leur set m'a bien plu.











Le second groupe qui vient fouler les planches la grande scène du Forum se nomme Human Zoo. Composé de six musiciens dont un saxophoniste, le combo s'est embarqué en support band pour promouvoir son dernier album en date intitulé Echoes Beyond. Sa musique se veut être un classic rock mâtiné de modernité. Du moins, c'est ainsi qu'ils se définissent sur leur site que je suis allé consulter pour parfaire ma review. Bah oui, il faut bien fureter et donc se documenter. :lol: D'entrée de jeu, je reconnais que je n'accroche pas à ce qu'ils nous proposent sans doute dû au fait que le son n'est pas optimal (les interventions du guitariste soliste et du saxophoniste sont à peine perceptibles) mais aussi en partie à cause du répertoire complexe qui ne retient pas l'attention de ceux qui se trouvent autour de moi. Heureux et soulagé, je le suis quand le chanteur harnaché d'un chapeau haut de forme à la "Slash", annonce le dernier titre. Je pense qu'il sera bienvenu de les réécouter afin de leur donner une seconde chance et les revoir dans de meilleures conditions.






Aujourd'hui, avec le recul, comment pourrait-on définir la relation que Michael Schenker entretient avec UFO le groupe qui l'a conduit au firmament de la musique et plus particulièrement avec Phil Mogg ? Pourrait-on la comparer à un succulent mélange d'amour et de haine imprégnés, au fil des années, de dope entre les deux hommes ce qui provoqua entre autres le départ de notre blond six-cordiste après le phénoménal double live Strangers In The Night. Etonné, je le fus pour ma part lorsque j'appris en 1998 qu'il avait réintégré le groupe pour s'acquitter d'un superbe nouvel album intitulé Walk On Water suivi d'une tournée qui passa par l'Elysée Montmartre, tournée qui donna lieu beaucoup plus tard à un double live intitulé Werewolves Of London. Suivront Covenant et Sharks parus respectivement en 2000 et 2002. Puis Michael reprendra sa destinée en main.
Cette relation s'avère être d'autant plus ambivalente que tout récemment, empreint d'une nostalgie non dissimulée, notre ami publie un album intitulé My Years With UFO avec une pléiade d'invités tels que Joey Tempest, Dee Snider, Axl Rose, John Norum, Roger Glover, Slash, Derek Sherinian, Jeff Scott Soto, Biff Byford et bien d'autres. Un album que je trouve plutôt réussi et qui laisse à penser que ses années passées au sein du groupe furent de toute évidence, pour lui, les plus créatives.
Ainsi, il est fort logique que le groupe composé aujourd'hui de ce chanteur dynamique qu'est Erik Grönwall, ex-vocaliste de H.E.A.T, Bodo Schopf derrière les fûts depuis Perfect Timing (1987), Barend Courbois à la basse et Steve Mann au clavier et 2ème guitare, va concentrer son set sur du UFO en commençant sans détour par un Natural Thing du plus bel effet, enchainé sans temps mort à un Only You Can Rock Me pour le moins dévastateur. Le son est très bon, les lights sont somptueux et le Schenk est souriant, c'est déjà bien. Tout semble indiquer par conséquent que le show va être superbe.
Et pan, v'là un Hot 'n' Ready très étiré pour l'occasion qui démontre de quel talent notre Germain est encore pourvu aujourd'hui, décochant ainsi de son carquois moults flèches qui atteignent leur but à chaque coup.
Par contre, il est étonnant de constater la place de Doctor Doctor dans la setlist habituellement interprété beaucoup plus tard. Pas grave en même temps quand on en obtient une superbe version reprise en choeur par le public du Forum. Erik Grönwall se sent particulièrement à l'aise sur Mother Mary puisqu'il s'agit du titre dont il s'est fort bien acquitté sur My Years With UFO, un vocaliste qui soit dit en passant, occupe particulièrement bien, son champ d'action, allant de temps à autre taquiner les premiers rangs, jouant même à "tape tape des mains" avec le Philty placé au 2ème rang. En réponse, Riton Burger des tribunes, n'aura de cesse de l'applaudir à chaudes mains lol . Quant à Barend, l'imposant bassiste, celui-ci ne s'approche que très modérément de Schenker pour entamer quelques balancements "à la Quo"... tandis que le discret Steve Mann reste rivé sur la gauche de la scène, occupé à gérer son clavier et sa guitare. Souvenons-nous que ce dernier avait été victime en 2022 d'un malaise à la Traverse de Cléon, l'obligeant par conséquent à quitter sa fonction de claviériste pour le reste du concert.
Je vous l'dis, on nage en plein Strangers In The Night. Allez, c'est parti et le public redemande une petite rasade de I'm A Loser suivi d'un This Kids qui percute grave avec un Schenker qui, muni de sa légendaire Flying V coincée comme à son habitude sur sa cuisse droite, distribue des soli étincelants comme on distribue des cartes dans une partie de belote. Sans esbrouffe et surtout avec virtuosité, dextérité et talent à la différence de certains qui balancent 40000 notes à la seconde, Michael Schenker impressionne encore à 70 printemps, son p'tit monde.
Je voulais Love To Love, je l'ai eu. En même temps, impossible de faire l'impasse sur ce titre emblématique qui suinte l'émotion à tout va, et qui, pour constitue, à mon humble avis, l'un des sommets d'UFO (version Strangers In The Night, bien évidemment). Le rouleau compresseur ensuite imposé par Let It Roll et ce, malgré son passage langoureux, fait son office auprès de l'assistance vauréalienne.
Puis, une surprise attend notre bouillonnant public du Forum. En effet, sortis de nulle part, enfin non, deux très beaux extraits de No Heavy Pettin' (album de l'OVNI sorti en 1976) à savoir Can You Roll Her et Reasons Love nous sont proposés dans de superbes versions, préambules d'une conclusion pour le moins brillante via les classiques que sont Rock Bottom (sublime version), Shoot Shoot et Too Hot To Handle.
Après le concert, la coutume sera de prendre des selfies entre potes qui, très imaginatifs dans cet exercice, n'hésiteront pas arborer les expressions les plus folles.
Sinon, que dire du retour qui, comme l'aller, fut fantasmagorique en compagnie de mes compères. Crises de rire en cascade et ce, malgré les fermetures d'autoroute impromptues qui nous firent faire des détours à rallonge, émaillèrent notre trajet. Par les temps qui courent, ça fait du bien. Au fait, la review de ce concert, FALLAIT LA DIFFUSER ??????? :lol: :lol: :lol:
















Touché par la lumière divine...







Modifié en dernier par Phil le mer. 7 mai 2025 21:30, modifié 1 fois.
Re: Michael Schenker
Gut s trop marqué par ac/dc , human zoo j ai été boire une bière et discuter avec des potes de concerts ! Quarante ans que je voulais revoir schenker, excellent concert je me suis senti rajeunir ! Petit bémol n ai pas phil moog qui veut , la voix était un peu trop aigu je trouve , en tout cas le schenk assure grave encore
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Re: Michael Schenker
Plutôt en forme le Michael d'après ce que j'ai peu en voir sur You Tube.Gros bémol au milieu de Doctor Doctor on dirait,,il est tout faux et apparemment la guitare est out.
(d'aileurs j'ai l'impression que les deux guitares n'étaient pas parfaitement justes parfois?)
Super set list (mais c'est pas le choix qui manque)
Très bon chanteur par ailleurs ,qui ne fait fait pas oublier Phil .Quant au look de Michael...bah si ça lui convient!
(d'aileurs j'ai l'impression que les deux guitares n'étaient pas parfaitement justes parfois?)
Super set list (mais c'est pas le choix qui manque)
Très bon chanteur par ailleurs ,qui ne fait fait pas oublier Phil .Quant au look de Michael...bah si ça lui convient!
Re: Michael Schenker
MICHAEL SCHENKER : Paris, Trianon, 27/2/26
De retour en France à peine 1 an après sa venue au Forum de Vauréal, Michael Schenker et son groupe de vieux grognards poursuivaient inlassablement la tournée My Years With UFO cette fois-ci avec un nouveau chanteur répondant au doux nom de Robert Lia Liapakis qui officie au sein de Mystic Prophecy, un groupe allemand dont on pourrait dire qu'il qu'il excelle dans un metal mélodique très puissant. Ce dernier est donc venu prêter main forte au blond guitariste suite à la défection d'Erik Grönwall (pour raisons familiales), vocaliste suédois de talent qui, en ce qui me concerne, m'avait impressionné lors de cette prestation.
Dans ses valises, Michael Schenker a emmené deux groupes. Le premier, Malvada, un groupe brésilien uniquement composé de quatre jeunes femmes fort agréables au regard et Rook Road, un combo allemand beaucoup plus âgé.
Une brève présentation concernant ces deux groupes s'impose de toute évidence. "Formé au début de la pandémie, en mars 2020, Malvada s’est rapidement imposé comme l’un des groupes les plus prometteurs de la scène rock brésilienne contemporaine. Le quatuor, composé d’Indira Castilho au chant, Bruna Tsuruda à la guitare, Juliana Salgado à la batterie et Rafaela Reoli à la basse, s’est distingué dès ses débuts par une identité sonore affirmée, mêlant hard rock moderne, énergie brute et sensibilité mélodique. En quelques années, le groupe a enchaîné les concerts à travers le Brésil, se produisant sur les scènes de festivals majeurs et consolidant une réputation scénique solide, portée par une intensité constante et une forte cohésion musicale." (Musique Alliance) Tous ces efforts porteront leurs fruits avec en 2025 avec la sortie de leur premier album éponyme qui aura un certain retentissement dans leur patrie de coeur.
Les voici donc investissant la scène du Trianon sur un A noite vai ferver particulièrement efficace. La chanteuse Indira Castilho, fort bien dotée "de bons atouts" (on dira les choses comme ça pour ne point choquer.....car aujourd'hui, un rien choque), occupe avec maestria l'espace qui lui est réservé, encourageant chaleureusement tantôt la bassiste Rafaela Reoli tantôt la jolie et talentueuse guitariste Bruna Tsuruda mais aussi la batteuse Juliana Salgado qui, avouons-le, maltraite avec un acharnement non dissimulé, son kit de batterie. Les quatre jeunes femmes sans complexe aucun délivrent ainsi un show sans concession peut-être un peu linéaire devant un public très respectueux, cela va sans dire. Une prestation que nous qualifierons d'assurément sympathique.










C'est au tour de Rook Road, après quelques minutes d'interruption de venir en découdre avec le public parisien. Fondé en 2020, Rook Road est un groupe allemand de cinq musiciens qui utilise le terme "Diversity Rock" pour décrire son style. Combinant AOR, Hard Rock 70's mêlant des influences Uriah Heep et Deep Purple très marquées agrémentées de classic Rock mâtiné de rock progressif, ils créent de fait un savoureux mélange de sonorités et de textures variées et inspirées qui évoque immanquablement toutes les époques du rock 'n' roll. Ce qui étonne, c'est l'âge avancé du groupe. En effet, avec un pote, nous sommes amenés à nous demander la raison pour laquelle ils n'ont publié que deux albums titrés avec une originalité qui dépasse tout entendement, Rook Road et II. Le groupe est composé de Patrik Jost au chant, Hannes Luy à l'orgue Hammond, Uwe Angel à la six-cordes, Thomas Luther Pistone à la batterie. En revanche, pour l'instant, je n'ai pas le nom du bassiste. Je cherche, je cherche.... :mrgreen:
D'entrée de jeu, le groupe nous fait état d'un grand professionnalisme. Des morceaux savamment élaborés, incisifs à souhait portés par un étonnant Patrik Jost doté d'un chant à la fois puissant et haut perché ravissent un public conquis dès les premiers titres, un magistral Uwe Angel (porte bien son nom, celui-là) qui s'envole dans des solos d'excellente facture et un Hannes Luy qui, dans son jeu, pourrait faire penser très brièvement à Un Jon Lord. Enfin, moi, je le suis, conquis. En plus, le vocaliste à la fibre très communicative, n'a de cesse de solliciter l'assistance parisienne ne se fait pas prier pour répondre comme un seul homme, animée qu'elle est, par un enthousiasme lui aussi.................communicatif. Sur certains titres, l'ombre d'un Uriah Heep plane de façon évidente au dessus de Rook Road qui, peut-être, s'en amuse mais qui, en tout cas, se fait véritablement plaisir en interprétant leur répertoire. Leur show s'achève sur un superbe Talk Too Much. Il n'y eut pas de meilleure conclusion pour laisser la place à Maître Schenker.



https://www.setlist.fm/setlist/rook-roa ... b51b2.html
Se rendre à un concert de Michael Schenker issu de la même tournée intitulée My Years With UFO tout en sachant pertinemment que l'on aura droit à la même setlist, il y a de quoi être un peu masochiste, non ? Le Schenk reste le Schenk quoiqu'on en dise et c'est toujours un réel plaisir de l'entendre distiller ses solos d'une rare cristallinité. Ainsi que cela a été précisé au préalable, la nouveauté réside dans le fait que l'Allemand, natif de Sarstedt, s'est donc adjoint les services de Robert Lia Liapakis, ci-devant "porte-micro" de Mystic Prophecy. Dès Natural Thing, la différence en termes de tessiture vocale, s'avère être clairement perceptible. Registre plus grave, moins étendu qu'un Grönwall qui lui aurait pu se rapprocher d'un McAuley (je viens de réécouter le live de Vauréal 2025 pour m'en assurer et c'est somme toute assez flagrant). Tout comme l'an passé, le combo enchaine sur un Only You Can Rock Me à ceci près que la basse de Barend Courbois couvre l'ensemble et c'est limite désagréable. "Allez m'chercher l'ingé-son" qu'on le flagelle en place publique. L'ex-place de Grève n'est située qu'à quelques encablures car là, ça mérite un châtiment exemplaire.. Les titres du répertoire de l'OVNI s'enchainent sans coup férir, sans grande surprise non plus, raison pour laquelle avec mon alter ego, rédacteur ô combien talentueux prénommé Olivier, nous nous sommes dits que chacun de notre côté nous allions rédiger en toute quiétude la même review qu'en 2025. Nous nous trouvions en terrain connu ou plutôt "à la maison" pour faire court. C'étaient presque les "Houses Of The "Oli"......
Ainsi, et toujours sur fond d'une basse vrombissante de façon exagérée, le groupe déploie avec brio un set parfaitement huilé avec entre autres un Doctor Doctor interprété très tôt dans la setlist, un Lights Out qui permet à mes compagnons d'armes de "s'illustrer" une fois dans une chorale pour le moins improvisée, chorale que l'on me forcera à rejoindre, un Love To Love où l'on sentira un Liapakis un peu "emprunté" au départ, dirons-nous, mais qui se reprendra par la suite, un Rock Bottom éblouissant comme à son habitude, Schenker brillant de mille feux sur le long solo qui en découle puis un Shoot Shoot et un Too Hot Too Handle fort bien exécutés et ce, en guise de dessert.
Un très bon concert qui a ressemblé note pour note à celui vu à Vauréal. Maintenant, nous souhaiterions peut-être ('tin, v'là le mec qui formule des exigences.....maintenant loool) une petite tournée qui vante les mérites de ce superbe album intitulé Don't Sell Your Soul..."Michael, si tu me lis!!!!!"
https://www.setlist.fm/setlist/michael- ... 0fc26.html













Mme Schenker veille au grain.....


De retour en France à peine 1 an après sa venue au Forum de Vauréal, Michael Schenker et son groupe de vieux grognards poursuivaient inlassablement la tournée My Years With UFO cette fois-ci avec un nouveau chanteur répondant au doux nom de Robert Lia Liapakis qui officie au sein de Mystic Prophecy, un groupe allemand dont on pourrait dire qu'il qu'il excelle dans un metal mélodique très puissant. Ce dernier est donc venu prêter main forte au blond guitariste suite à la défection d'Erik Grönwall (pour raisons familiales), vocaliste suédois de talent qui, en ce qui me concerne, m'avait impressionné lors de cette prestation.
Dans ses valises, Michael Schenker a emmené deux groupes. Le premier, Malvada, un groupe brésilien uniquement composé de quatre jeunes femmes fort agréables au regard et Rook Road, un combo allemand beaucoup plus âgé.
Une brève présentation concernant ces deux groupes s'impose de toute évidence. "Formé au début de la pandémie, en mars 2020, Malvada s’est rapidement imposé comme l’un des groupes les plus prometteurs de la scène rock brésilienne contemporaine. Le quatuor, composé d’Indira Castilho au chant, Bruna Tsuruda à la guitare, Juliana Salgado à la batterie et Rafaela Reoli à la basse, s’est distingué dès ses débuts par une identité sonore affirmée, mêlant hard rock moderne, énergie brute et sensibilité mélodique. En quelques années, le groupe a enchaîné les concerts à travers le Brésil, se produisant sur les scènes de festivals majeurs et consolidant une réputation scénique solide, portée par une intensité constante et une forte cohésion musicale." (Musique Alliance) Tous ces efforts porteront leurs fruits avec en 2025 avec la sortie de leur premier album éponyme qui aura un certain retentissement dans leur patrie de coeur.
Les voici donc investissant la scène du Trianon sur un A noite vai ferver particulièrement efficace. La chanteuse Indira Castilho, fort bien dotée "de bons atouts" (on dira les choses comme ça pour ne point choquer.....car aujourd'hui, un rien choque), occupe avec maestria l'espace qui lui est réservé, encourageant chaleureusement tantôt la bassiste Rafaela Reoli tantôt la jolie et talentueuse guitariste Bruna Tsuruda mais aussi la batteuse Juliana Salgado qui, avouons-le, maltraite avec un acharnement non dissimulé, son kit de batterie. Les quatre jeunes femmes sans complexe aucun délivrent ainsi un show sans concession peut-être un peu linéaire devant un public très respectueux, cela va sans dire. Une prestation que nous qualifierons d'assurément sympathique.










C'est au tour de Rook Road, après quelques minutes d'interruption de venir en découdre avec le public parisien. Fondé en 2020, Rook Road est un groupe allemand de cinq musiciens qui utilise le terme "Diversity Rock" pour décrire son style. Combinant AOR, Hard Rock 70's mêlant des influences Uriah Heep et Deep Purple très marquées agrémentées de classic Rock mâtiné de rock progressif, ils créent de fait un savoureux mélange de sonorités et de textures variées et inspirées qui évoque immanquablement toutes les époques du rock 'n' roll. Ce qui étonne, c'est l'âge avancé du groupe. En effet, avec un pote, nous sommes amenés à nous demander la raison pour laquelle ils n'ont publié que deux albums titrés avec une originalité qui dépasse tout entendement, Rook Road et II. Le groupe est composé de Patrik Jost au chant, Hannes Luy à l'orgue Hammond, Uwe Angel à la six-cordes, Thomas Luther Pistone à la batterie. En revanche, pour l'instant, je n'ai pas le nom du bassiste. Je cherche, je cherche.... :mrgreen:
D'entrée de jeu, le groupe nous fait état d'un grand professionnalisme. Des morceaux savamment élaborés, incisifs à souhait portés par un étonnant Patrik Jost doté d'un chant à la fois puissant et haut perché ravissent un public conquis dès les premiers titres, un magistral Uwe Angel (porte bien son nom, celui-là) qui s'envole dans des solos d'excellente facture et un Hannes Luy qui, dans son jeu, pourrait faire penser très brièvement à Un Jon Lord. Enfin, moi, je le suis, conquis. En plus, le vocaliste à la fibre très communicative, n'a de cesse de solliciter l'assistance parisienne ne se fait pas prier pour répondre comme un seul homme, animée qu'elle est, par un enthousiasme lui aussi.................communicatif. Sur certains titres, l'ombre d'un Uriah Heep plane de façon évidente au dessus de Rook Road qui, peut-être, s'en amuse mais qui, en tout cas, se fait véritablement plaisir en interprétant leur répertoire. Leur show s'achève sur un superbe Talk Too Much. Il n'y eut pas de meilleure conclusion pour laisser la place à Maître Schenker.



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Se rendre à un concert de Michael Schenker issu de la même tournée intitulée My Years With UFO tout en sachant pertinemment que l'on aura droit à la même setlist, il y a de quoi être un peu masochiste, non ? Le Schenk reste le Schenk quoiqu'on en dise et c'est toujours un réel plaisir de l'entendre distiller ses solos d'une rare cristallinité. Ainsi que cela a été précisé au préalable, la nouveauté réside dans le fait que l'Allemand, natif de Sarstedt, s'est donc adjoint les services de Robert Lia Liapakis, ci-devant "porte-micro" de Mystic Prophecy. Dès Natural Thing, la différence en termes de tessiture vocale, s'avère être clairement perceptible. Registre plus grave, moins étendu qu'un Grönwall qui lui aurait pu se rapprocher d'un McAuley (je viens de réécouter le live de Vauréal 2025 pour m'en assurer et c'est somme toute assez flagrant). Tout comme l'an passé, le combo enchaine sur un Only You Can Rock Me à ceci près que la basse de Barend Courbois couvre l'ensemble et c'est limite désagréable. "Allez m'chercher l'ingé-son" qu'on le flagelle en place publique. L'ex-place de Grève n'est située qu'à quelques encablures car là, ça mérite un châtiment exemplaire.. Les titres du répertoire de l'OVNI s'enchainent sans coup férir, sans grande surprise non plus, raison pour laquelle avec mon alter ego, rédacteur ô combien talentueux prénommé Olivier, nous nous sommes dits que chacun de notre côté nous allions rédiger en toute quiétude la même review qu'en 2025. Nous nous trouvions en terrain connu ou plutôt "à la maison" pour faire court. C'étaient presque les "Houses Of The "Oli"......
Ainsi, et toujours sur fond d'une basse vrombissante de façon exagérée, le groupe déploie avec brio un set parfaitement huilé avec entre autres un Doctor Doctor interprété très tôt dans la setlist, un Lights Out qui permet à mes compagnons d'armes de "s'illustrer" une fois dans une chorale pour le moins improvisée, chorale que l'on me forcera à rejoindre, un Love To Love où l'on sentira un Liapakis un peu "emprunté" au départ, dirons-nous, mais qui se reprendra par la suite, un Rock Bottom éblouissant comme à son habitude, Schenker brillant de mille feux sur le long solo qui en découle puis un Shoot Shoot et un Too Hot Too Handle fort bien exécutés et ce, en guise de dessert.
Un très bon concert qui a ressemblé note pour note à celui vu à Vauréal. Maintenant, nous souhaiterions peut-être ('tin, v'là le mec qui formule des exigences.....maintenant loool) une petite tournée qui vante les mérites de ce superbe album intitulé Don't Sell Your Soul..."Michael, si tu me lis!!!!!"
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Mme Schenker veille au grain.....


Re: Michael Schenker
Merci Phil pour cette belle review, bon malvada j ai trouvé ça nul , rookroad une belle surprise, le chant excellent, du bon hard a l ancienne, style purple - heep , quand a schenker c était encore très bon bon maintenant j aimerai qu il fasse une tournée MSG !
