Très bon ce Mona Lisa
Perso j'aime bien le premier également même si il est loin d'être parfait.
Grimace je l'ai en Lp et Cd , j'ai d'ailleurs tous les albums en cd Édition Musea acheté à leur sortie.
Très bon ce Mona Lisa
Perso j'aime bien le premier également même si il est loin d'être parfait.
Grimace je l'ai en Lp et Cd , j'ai d'ailleurs tous les albums en cd Édition Musea acheté à leur sortie.
J'en ai quelques uns, mais je n'ai pas approfondi plus que ça!
The Reverend Horton Heat 1990 - Smoke em if you Got Em
Genre: Psychobilly, Rockabilly
Contrebasse – Jim Wallace
Batterie – Patrick "Taz" Bentley
Guitare – Reverend Horton Heat
Chant – Jim Wallace, Patrick "Taz" Bentley, Révérend Horton Heat
"Smoke em if you Got Em" de The Reverend Horton Heat, sorti en 1990, est incontestablement l'un de ses déclencheurs de l'essor fulgurant du mouvement Psychobilly / Punk / Greaser / etc. dans les années 90.
L'album démarre en trombe avec "Bullet". Le jeu de guitare féroce de Heat est parfaitement secondé par la batterie incisive de Bentley et la basse déchaînée de Wallace, tandis que les cris et yodels occasionnels de Heat apportent la touche finale.
Une douzaine de morceaux engagés suivent, abordant des sujets aussi variés que les joies de la viande ("Eat Steak"), le cannabis ("Marijuana") et le très approprié "Psychobilly Freakout".
Le point fort de Heat réside dans son approche éclectique: AC / DC est une référence aussi importante pour comprendre ce qui se passe, que le Western Swing classique qui inspire "Baby, You Know Who" et le féroce et percutant "Bad Reputation".
C'est à la fois glauque, déjanté et terriblement bon. Comment résister à un morceau de Swamp Rock classique, avec une batterie percutante, des solos enflammés et un titre comme "Big Dwarf Rodeo"?...
Basse, violoncelle, chant – Alain-Yves Pigeon
Batterie, percussions – Pierre Dragon
Guitare, chant – Robert Marchand
Claviers, flûte, saxophone, vibraphone, chant – Denis Chartrand
Keyboards, Ondes Martenot, Vocals – Marie Bernard Pagé
Producteur – Paul Pagé
Et Cetera a été un groupe de Rock Progressif Canadien Français composé de cinq musiciens avec une chanteuse, influencé par Gentle Giant.
Ce groupe mélange des passages progressifs syncopés avec des vocalises et des accents a cappella à la Gentle Giant, et un charme irrésistible rappelant Grobschnitt. Leur instrumentation est riche: flûtes, vibraphones, batterie, basse, violon, guitare et piano. La qualité musicale est remarquable, avec des sonorités chaleureuses et une excellente séparation des instruments. Les harmonies vocales multiples et le jeu complexe sont un classique du genre.
Et Cetera a sorti son unique album, éponyme, en 1976, qui privilégie la qualité à la quantité.
C'est un album complexe et novateur des années 70, et il avait tout pour devenir un classique du genre.
Ce qui caractérise ce groupe, c'est que le chant est en Français. Chaque musicien maîtrise parfaitement son instrument, et ils Ils ont créé un album ambitieux, mais sans lendemain...
Producteurs - Brian Potter et Dennis Lambert
Batterie – Jimmy Sims
Guitare – Greg Shannon
Claviers, percussions, chant – Willy Sprouse Jr.
Chant – Dee Archer, Peter Wickersham
The Road Home est un groupe psychédélique oublié depuis longtemps, avec Bill Sprouse Jr. (alias Willy Sprouse Jr., décédé le 5 septembre 1975).
L'album "Peaceful Children", sorti en 1971, est un disque de Soul Pop entraînante et funky, de la pop dans sa version plus heavy.
Tous les claviers sont omniprésents, et ils constituent l'épine dorsale du groupe et probablement la base de l'écriture des chansons; certaines sont réussies, d'autres un peu moins, mais aucune n'est vraiment un Hit.
Le chanteur principal et les musiciens qui l'accompagnent sont bons, et l'ambiance est forcément au rendez-vous.
"Peaceful Children" possède un son agréable, tout simplement...
Basse – Jeff Dope
Batterie – Sebastian Meyer
Chant, guitare - Brad Dope
Le nom du groupe est dérivé d'un terme d'argot anglo-américain désignant les consommateurs de marijuana.
Le groupe a été fondé en 1991 par Bradley Kok (Brad) et Jeffery Moore (Jeff Dope), tous deux originaires de Seattle. Lors de vacances en Europe au début des années 1990, ils décidèrent de ne pas rentrer aux États-Unis mais de tenter leur chance en Allemagne.
Ils quittèrent donc Seattle pour la capitale allemande, Berlin, où ils rencontrèrent plusieurs batteurs avant que Sebastian Meyer, originaire d' Olpe dans le Sauerland, ne les rejoigne en 1994.
L'album "Pottersville", sorti en 2011, est, avant tout, un disque de Stoner Rock qui s"écoute agréablement!...
Producteur – Andy Richards, Jon Kelly, Paddy McAloon, Thomas Dolby
Guitare acoustique – Pete Townshend
Harmonica – Stevie Wonder
Claviers – Andy Richards, Gary Moberley, Prefab Sprout, Thomas Dolby, Wix
Percussions – Lennie Castro, Luis Jardim, Wendy Smith
Chant – The Andrae Crouch Singers
Basse - Martin McAloon
Batterie - Neil Conti
Chant - Paddy McAloon
Chant, guitare, claviers - Wendy Smith
"De Langley Park à Memphis" de Prefab Sprout, paru en 1988, est un album intéressant.
Il est clair que le groupe chercheait à percer et à conquérir un large public. Le résultat sonne plutôt naturel, même si l'on devine qu'il avait une intention bien précise.
La production Pop assumée, typique de la fin des années 80, déploie toute une palette de douceurs, de charme du Midwest et d'une certaine légèreté. Mais cela se fait avec profondeur, ingéniosité et intelligence, non seulement dans l'imagerie ludique et l'interprétation impertinente des paroles, mais aussi dans les arrangements.
Les morceaux commercialement viables sont agrémentés de touches d'intellectualisme branché, d'ajouts subtils, dans un esprit presque Steely Dan, pour sublimer un son déjà élégant.
Le plus drôle, c'est que cet album, bien que très Américain dans sa satire et son commentaire, est d'origine Britannique.
Les premiers singles sont les plus agaçants et le reste de l'album crée une ambiance agréable, mais tend à sombrer quelque peu dans la monotonie...
Basse – Jan Zukowski
Batterie – Pete Ragusa
Guitare – Pete Kanaras
Chant principal – Jan Zukowski, Pete Ragusa
Chant, harmonica, production : Mark Wenner
En 2002, les Nighthawks fêtaient leurs 30 ans.
Recueil de performances live de 2001, "Live Tonite!", ne prétend pas réinventer le Blues-Rock.
Mais si les Nighthawks sont, comme toujours, très agréables à écouter. Ces musiciens incisifs semblent toujours inspirés, qu'ils s'attaquent à "Who'll Be the Next One" de Howlin' Wolf ou à "Still a Fool" de Muddy Waters et ils n'aspergent pas l'auditeur de standards de Blues surjoués.
Ils se contentent de morceaux que les fans de Blues connaissent par cœur, mais ils ne choisissent pas toujours les titres les plus évidents. "Hush Hush" de Jimmy Reed n'a pas été autant surexploité que "Big Boss Man" et "Baby What You Want Me to Do", et "Still a Fool" de Waters n'est pas devenu un classique comme "Got My Mojo Working".
C'est toujours agréable de voir des groupes de Blues Rock dénicher des pépites que leurs fans n'ont pas déjà entendues mille fois.
D'ailleurs, tous les morceaux choisis par les Nighthawks n'ont pas forcément un lien avec Chicago ou Chess Records; "Boogie Woogie Country Girl", par exemple, est un classique de Doc Pomus.
Les Nighthawks y insufflent une énergie et une passion incroyables, comme à tous les autres titres de "Live Tonite!", une belle façon de célébrer le 30e anniversaire de cet excellent groupe de bar...
Tony Allen And The Afro Messengers 1978 - No Discrimination
Genre: Afrobeat
Producteur – Candido Obajimi, Maurice Ekpo-Otu
Saxophone baryton – Lekan Animashaun
Basse – Jerry Iheajito
Congas – Joe Masesue
Guitare [Ténor] – Tutu Shorunmu
Guitare solo – Alli
Percussions – Taiwo Ojondi
Piano – Segar
chant - Candido Obajimi
Guitare rythmique – Tunder Shole
Synthétiseur – Collins
Trompette – Abone
Tony Allen a fait partie d'Africa 70, le groupe de Fela Kuti, et a contribué à des classiques comme "Zombie" et "Expensive Shit". L'influence de Fela est immense, et il est indissociable du genre Afrobeat, et ce n'est pas un hasard.
Tony venait de quitter l'incroyable groupe de Fela emmenant avec lui certains membres qui formèrent son propre groupe, les Afro Messagers.
Le son de "No Discrimination", paru en 1978, est très proche de celui de Fela, et si le fantastique morceau titre est à la hauteur de ses meilleurs titres, avec un riff de basse remarquable, le reste de l'album est un peu en deçà de ce niveau d'excellence, mais cela reste néanmoins de la bonne musique.
"Road Safety" propose des cuivres colorés et des guitares incisives. "Ariya" possède également des cuivres impressionnants, et le morceau de clôture "Love is a natural thing" est sans doute le meilleur de l'album.
"No Discrimination" est un excellent disque à écouter absolument...
Producteur – Candido Obajimi, Maurice Ekpo-Otu, Rainbow Michael Neal
Basse – Magic Marker*
Batterie – Thundercloud
Guitare solo – Mars Bonfire, Mercury Flyer
Chant principal, guitare rythmique – Rainbow Neal
Juicy Groove a été une sorte de supergroupe éphémère, composé d'anciens membres de Steppenwolf (le guitariste Mars Bonfire, alias Dennis Edmonton) et de Captain Beefheart's Magic Band (le guitariste Mercury Flyer, alias Elliot Ingber, et le bassiste Gary « Magic » Marker).
De nombreux batteurs ont participé au groupe; la batterie est généralement attribuée à Thundercloud, surnom de Mike Cassidy, fils du batteur de Spirit, Ed Cassidy.
Ce dernier n'est pas crédité, mais il aurait joué sur certains morceaux, et Ron Bushy d'Iron Butterfly sur un autre. Leur chanteur et guitariste rythmique était un certain Michael "Rainbow" Neal, un proche de Sky Saxon impliqué dans certains projets de ce dernier après la séparation des Seeds.
Sur "First Taste", sorti en 1978, Juicy Groove joue un Garage Psychédélique des années 60 sans complexe, comme si cette décennie n'avait jamais pris fin.
L'album est un recueil hilarant et anachronique de morceaux Hippie-Rock psychédéliques, enregistré avec une qualité sonore relativement lo-fi pour un album de la fin des années 70.
Aucun crédit d'écriture n'est mentionné sur le disque, mais au moins trois titres ("Starry Ride", "Drums Guitars Stars", "Tired Of Bein' Poor") ont été co-écrits par Sky Saxon,le leader de Seeds.
Avec un son bien antérieur à 1978, l'album offre 35 minutes de pur Hard Rock. Certains morceaux sont un peu loufoques, mais l'album dans son ensemble est très plaisant.
L'ensemble est plaisant, mais aucune chanson ne se démarque vraiment, et il est difficile d'en dégager des morceaux phares...
The Siegel / Schwall Band 1974 - R.I.P. Siegel / Schawll
Genre: Electric Blues
Producteur – The Siegel Schwall Band
Chœurs – Jim Schwall, Rollow Radford, The Siegel / Schwall Band
Basse – Rollow Radford
Batterie – Sheldon Ira Plotkin
Guitare, mandoline – Jim Schwall
Harmonica, Piano – Corky Siegel
Chant – Corky Siegel, Jim Schwall, Rollow Radford
Chaque album du Siegel / Schwall Band a quelque chose à offrir, mais les musiciens se sont vraiment surpassés avec "R.I.P. Siegel / Schawll", leur album d'adieu.
Avant de se séparer, le groupe a sorti "R.I.P. Siegel / Schawll", paru en 1974, qui est devenu l'un de ses meilleurs.
Avec son Blues fermier généreux et authentique, porté par l'harmonica de Corky Siegel, le disque offre un adieu magistral à l'un des groupes les plus attachants de ce style de Blues.
La plupart des morceaux sont signés par les musiciens et auteurs-compositeurs préférés du groupe, mais ils sont magnifiquement interprétés dans le style traditionnel du Siegel-Schwall Band, avec ses riffs de piano endiablés et sa mandoline rauque.
"Take Out Some Insurance" démarre en trombe, suivi d'une reprise respectueuse de "Pretty Good" de John Prine. Bien que les paroles ne soient pas tout à fait exactes, la version du groupe de "I Can't Believe You Wanna Leave" de Little Richard figure parmi les meilleurs titres, et les chœurs sur "Night Time's the Right Time" donnent du caractère à la chanson, le groupe s'efforçant avec humour d'imiter une section de cuivres. "Tell Me Mama" de Little Walter et Jimmy Reed sont tout aussi impressionnantes, jusque dans les moindres détails. "You Don't Have to Go" de Sheldon Plotkin, ainsi que les sifflements et les claquements de pieds qui imprègnent le dernier morceau, prouvent que ce groupe n'était pas un simple groupe de Blues...
Producteur - Jim Gaines
Basse – David Smith
Batterie – Steve Potts
Guitare, chant – Joanne Shaw Taylor
Joanne Shaw Taylor est connue pour sa voix et ses talents de guitariste Blues Rock.
"White Sugar", sorti en 2009, est une véritable révèlation.
Huit des dix titres témoignent des formidables talents instrumentaux de Joanne, et elle se sentirait parfaitement à sa place sur Beale Street à Memphis, dans le Tennessee, en train de jouer du blues dans l'un des petits bars par une chaude soirée d'été à plus de 32 degrés.
Les deux derniers titres, "Just Another Word" et "Heavy Heart", ont une sonorité plus moderne, avec une touche pPp, et ils mettent davantage l'accent sur la voix de Joanne et l'atmosphère des morceaux que sur les prouesses techniques du groupe.
Bien qu'agréables, ces deux titres dégagent une ambiance différente des huit autres.
Le morceau titre illustre parfaitement ce que l'on peut attendre de l'abum et il met également en lumière les atouts musicaux de l'album. C'est un morceau instrumental Blues Rock mid tempo, qui permet à Joanne et à son groupe d'improviser et de jouer du ?lues. Un morceau formidable qui souligne son talent pour l'improvisation.
Les deux meilleurs morceaux sont sans doute "Blackest Day" et "Time has Come", plus lents: Joanne y chante et joue avec une telle intensité qu'on aurait presque envie de la plaindre...