The Thrill Is Gone est une chanson écrite en 1951 par les musiciens de blues de la côte ouest américaine, Roy Hawkins et Rick Darnell. Hawkins l'a enregistrée la même année, rencontrant un succès modéré dans les charts Rhythm & Blues.
En 1969, B.B. King enregistra sa version pour l'album Completely Well. La qualité de la production et de l'utilisation d'instruments à cordes marquèrent une rupture avec la version originale et sublimèrent la chanson.
A sa sortie, cette chanson (qui parle de la fin d'une relation amoureuse qui a mal tournée) devient le plus grand succès de sa carrière et son titre le plus emblématique.
The song also helped launch the career of producer Bill Szymczyk, as it was his first hit record success as a producer.
The Thrill Is Gone est une chanson écrite en 1951 par les musiciens de blues de la côte ouest américaine, Roy Hawkins et Rick Darnell. Hawkins l'a enregistrée la même année, rencontrant un succès modéré dans les charts Rhythm & Blues.
En 1969, B.B. King enregistra sa version pour l'album Completely Well. La qualité de la production et de l'utilisation d'instruments à cordes marquèrent une rupture avec la version originale et sublimèrent la chanson.
A sa sortie, cette chanson (qui parle de la fin d'une relation amoureuse qui a mal tournée) devient le plus grand succès de sa carrière et son titre le plus emblématique.
The song also helped launch the career of producer Bill Szymczyk, as it was his first hit record success as a producer.
Exact. King enregistra la chanson à plusieurs reprises, mais aucun résultat ne le satisfaisait. Le producteur Bill Szymczyk (célèbre pour avoir produit les Eagles) l'appela à 4 heures du matin et lui suggéra d'ajouter des cordes (King confia plus tard qu'à cette heure-là, il était prêt à accepter n'importe quoi). Cet ajout sublima l'enregistrement et offrit à King son premier disque à plus d'un million d'exemplaires vendus.
Formés en 1961 en Angleterre, The Zombies gagnent en 1964 une sorte de radio crochet qui leur permet d'enregistrer leur premier single, She's not there un petit bijou pop, direct, mélodique et énervé qui caresse les tympans et fait ronronner de plaisir.
Ecrite par le claviériste du groupe, Rod Argent, She's not there raconte l'histoire d'une femme envoûtante qui refuse de s'attacher à un seul homme. Le chanteur souhaite tout nous révéler d'elle, mais il ne peut s'exprimer que par des mots, puisqu'elle est absente.
Sortie en pleine british invasion, cette ballade de détachement émotionnel sera propulsé directement en première place des charts américains. Mais malgré d'autres tubes et un sublime album Odessey and Oracle, les 5 anglais vont connaitre le déclin (les disques se vendent de moins en moins bien) et, désabusés et persuadés d'être un groupe à succès éphémère, décident finalement de se séparer, ne laissant derrière eux qu'un joyau psychédélique incompris. Pas de Happy End...
Les premières lignes de cette chanson ont été écrites en 1969 par Keith Richards pour son fils Marlon, qui venait de naître, et que son père regrettait de devoir laisser derrière lui pour partir en tournée. Mick Jagger a repris ce début puis l'a continué en s'inspirant de sa relation tumultueuse et finissante avec sa compagne de l'époque, Marianne Faithfull.
Etant en conflit avec leur ancien manager Andrew Oldham, les Stones ont attendu d'être libérés de leur contrat les liant à lui pour la sortir deux ans plus tard dans leur album Sticky Fingers en 1971. Entre temps, Gram Parsons, ami proche du groupe, a obtenu l'autorisation de l'enregistrer avec son groupe The Flying Burrito Brothers.
Empreinte d'une atmosphère psychédélique envoûtante, grâce au jeu d'orgue de Ray Manzarek et aux paroles à la fois simples et profondes de Morrison, cette chanson est une excellente illustration de l'esprit des Doors.
(...) Mais malgré d'autres tubes et un sublime album Odessey and Oracle, les 5 anglais vont connaitre le déclin (les disques se vendent de moins en moins bien) et, désabusés et persuadés d'être un groupe à succès éphémère, décident finalement de se séparer, ne laissant derrière eux qu'un joyau psychédélique incompris. Pas de Happy End...
Groupe vraiment exceptionnel. Dommage ...
Et, mon avis seulement, la reprise de Beth Starling, ben elle fait vraiment très mal aux oreilles
Une curiosité, cette chanson, un succès mondial, est sortie AVANT celle de son créateur interprète !!!! * (je laisse le suspens en ne dévoilant rien, je suis un coquin fripon)
Cette chanteuse, Mieko Hirota, a également chanté "Poupée de cire, poupée de son" de Gainsbourg San.
Allez, bonus et jour de bon thé ! Watashi wa, vous l'entendez souvent en Japonais, ça veut dire "Moi je..."
Une curiosité, cette chanson, un succès mondial, est sortie AVANT celle de son créateur interprète !!!! * (je laisse le suspens en ne dévoilant rien, je suis un coquin fripon)
Cette chanteuse, Mieko Hirota, a également chanté "Poupée de cire, poupée de son" de Gainsbourg San.
Allez, bonus et jour de bon thé ! Watashi wa, vous l'entendez souvent en Japonais, ça veut dire "Moi je..."
Pour l'anecdote, le couplet et le refrain comprennent les quatre notes du thème de James Bond. Le premier film de la franchise, James Bond contre Dr. No, était sorti au Etats-Unis en mai 1963 soit seulement quelques mois avant la composition de Bobby Hebb . On peut clairement s'en rendre compte dans les premières secondes de cette vidéo qui date de 1972.
Deuxième single et chanson phare de l'album Slow Train Coming, Slow Train marque un tournant gospel et blues rock dans la carrière de Bob Dylan. Bien que teintée de références religieuses et eschatologiques, la chanson conserve la verve d'un titre de contestation politique et sociale, s'en prenant à l'égocentrisme, à la décadence des Etats-Unis et aux faux prophètes.
Mais malgré d'autres tubes et un sublime album Odessey and Oracle, les 5 anglais vont connaitre le déclin (les disques se vendent de moins en moins bien) et, désabusés et persuadés d'être un groupe à succès éphémère, décident finalement de se séparer, ne laissant derrière eux qu'un joyau psychédélique incompris. Pas de Happy End...
c'est surtout un joyau de Pop tout court, au delà du psychédélisme. Un album INDEMODABLE !
Empreinte d'une atmosphère psychédélique envoûtante, grâce au jeu d'orgue de Ray Manzarek et aux paroles à la fois simples et profondes de Morrison, cette chanson est une excellente illustration de l'esprit des Doors.
après bon, je suis inconditionnel de Stranges Days (l'album...) et pour moi c'est un sacrilège et de la pure connerie de reprendre un morceau de cet album, parceque c'est juste trahir son esprit que de reprendre n'importe lequel de ses morceaux, en témoigne cette reprise complètement à coté de la plaque, car écartant l' atmosphère Gothic du morceau. Après, Echo & The Bunnymen l'ont repris aussi, groupe que j'aime Beaucoup, et qui ont en fait une reprise tout aussi Iinconsistante ( pas que j'aime pas Chrissie Hynde, d'ailleurs il me semble l'avoir vu en concert aux Eurrockéennes, à une époque ou il n'y avait pas trop de monde ... avec sa morgue, à moins que je n'ai rêvé ( j'étais genre tout devant...) ).
Bon, bref, non, franchement, épargnez ce genre de saccage dans ce topic
Modifié en dernier par CCR le mer. 21 oct. 2026 19:27, modifié 1 fois.
Les Doors ont enregistré People Are Strange en 1967, et près de 60 ans plus tard, Chrissie Hynde a trouvé une nouvelle façon d'explorer son univers si particulier dans une veine indie-jazz alternative (avec des solos d'harmonica et de saxophone). Je reconnais que ça peut surprendre et heurter certaines oreilles
Depuis le milieu des années 70, c'est avec une pop sophistiquée que the Cars et leur leader compositeur Ric Ocasek, suivent doucement la route du succès, qui les conduit à sortir un nouveau single appelé Drive. La chanson est écrite du point de vue d'un homme qui voit une femme (avec qui il sortait probablement) "sombrer", et qui essaie de la faire réfléchir sérieusement à ce qui se passe dans sa vie.