Le premier album de
Man (bonne adresse)
Revelation 1969
Un LP avec un patchwork d'ambiances diverses *, et certains (en grand nombre) esprits éveillés auront retenu l'instrumental
parcouru de gémissements féminin de plaisir :
Erotica, une idée du producteur John Schroeder (pas de sainteté).
Bon, ok, l'époque et les premières années 70 se signalent aussi par ce genre d'enregistrements
de stimulations sonores pour garçonnières.
Cependant, il devenait franchement racoleur de rajouter le titre sur la pochette de l'album.
Or, un seul pays s'abaissera à ce vil procédé : devinez lequel ?
Erotica sortira en cygnegueule.
* "Pendant les sessions au Pye's Marble Arch Studio, John rappelait que le groupe pouvait disposer d'une banque (library) d'effets et fonds sonores de la maison, ce dont il ne se priva pas. Un peu trop même." (Deke Leonard).
Ce n'est pas la seule avatare (avec un e) qu'aura subi
Revelation
Aux U.S.A. (les Stêtsses), il est distribué sous le label
Philips (plutôt rare) label sur lequel ne figure aucun crédit, compos ou prod.
Le nom du groupe devient Manpower ! Et la pochette super moche est la cerise sur la McDo !
"The artist is named Manpower on the sleeve, Man Power on the label, and Man in the sleeve notes."
