On enchaîne avec Expo '70 et son Space Rock planant (pléonasme ?), calme et spatial. La guitare se marie au synthé pour filer à l'anglaise sur les chemins du psychédélisme
2013 sur Deep Distance (label anglais dénommé ainsi en honneur du titre d'Ash Ra Tempel)
Mh c'est bon ça
Merci !
Justin Wright, tête pensante d'Expo '70 et guitariste est maintenant plus actif avec les synthés depuis qu'il s'est quasiment coupé la main avec une tronçonneuse.
Pour la petite histoire, il était à l'affiche en 2008 du festival IAO célébrant les 40 ans du Psychédélisme en France et mettant à l'honneur Gong.
Kevin Ayers était même de la partie.
Modifié en dernier par Piranha le mar. 12 mars 2024 16:55, modifié 1 fois.
Le deuxième album du groupe mais le premier qui « sonne » Eloy.
Je n’ai jamais accroché au premier mais celui-ci je l’ai toujours apprécié, de bonnes compos, des mélodies accrocheuses qui feront le son typique du groupe par la suite.
Pas encore leur meilleur album mais dans mon quinté de tête avec Silent Cries, Dawn, Ocean et Power and the Passion.
"A force de frapper l'enclume, de regarder passer les lunes, tu sais parler de nos aïeux comme s'ils n'avaient jamais été vieux ..."
Christian Decamps
Justin Wright, tête pensante d'Expo '70 et guitariste est maintenant plus actif avec les synthés depuis qu'il s'est quasiment coupé la main avec une tronçonneuse.
Justin Wright, tête pensante d'Expo '70 et guitariste est maintenant plus actif avec les synthés depuis qu'il s'est quasiment coupé la main avec une tronçonneuse.
Ah merde
Disons qu'il est plus proche de Froese que de Göttsching désormais
Exemple :
Fallait bien que je tente au vu des trop graves évènements qui se passent en France à son sujet!!
Bon maintenant qu'elle est là, sur la platine, faudra juste me dire il est où le scandale?
Elle cause pas bien la France?
Ben le truc c'est qu'elle fait de la musique et qu'elle essaye de faire groover la langue comme le font beaucoup de nouveaux rappeurs aujourd'hui.
Donc ils inventent des mots, en raccourcissent d'autres, mélangent des langues etc..
Perso je trouve ça vraiment cool. Autant je déteste quand on manipule la langue pour des raisons politiques autant quand ca vient de la rue, j'adore..surtout quand ca permet enfin à la langue française de groover ce qui est le cas avec elle ..Oui franchement j'aime assez
Je suppose qu'on a du faire les même reproches à Renaud au début de sa carrière
Franchemen Vox faut que t'arretes de fumer parfois, ya rien a sauver, sa musique est honteuse, ses paroles sont nulles. Et sa voix franchement, on la connait pas en fait vu comme c'est trafiqué. Si au JO elle chante normalement je pense qu'il va y avoir des tympans qui vont exploser.
Il n'y a pas de scandale la concernant, le problème ce sont les racistes. Et ce n'est pas parce qu'une part de la population a fait le choix - encouragé par le climat ambiant - de mettre son cerveau et ses valeurs sur pause, qu'il est obligatoire de trouver ce type de création forcément de qualité. J'ai eu l'occasion de me faire mon propre avis sur les productions de la dame il y a quelques années lors d'un trajet en bla-bla-car Le Mans-Pau (ça laissait le temps de se faire une idée), durant lequel mon hôte m'a fait profiter de ses goûts musicaux, dont il est apparu que je ne les partageais pas. Je peux comprendre qu'il y ait un public pour ce créneau, et redisons-le, il n'y a pas de scandale, après tout je ne force personne pour ma part à apprécier Yoko Ono.
Il faut bien comprendre et affirmer que ce débat (en réalité l'une de ces polémiques qui agitent la petite société du spectacle de nos vies transformées en feuilleton permanent, avec à chaque semaine - ou plutôt chaque jour, si ce n'est demi-journée - son épisode) est une énième manifestation, détestable, du climat de racisme qui pollue une opinion publique dont la vigilance baisse inexorablement quant à notre capacité à faire la part des choses entre ce à quoi l'on adhère soi-même, ce que tout au plus l'on tolère, et ce qui ne peut être accepté. Que des mélomanes n'apprécient pas Aya Nakamura pour sa musique, c'est leur droit le plus entier, je me range d'ailleurs de leur côté. Si l'hostilité envers l'artiste relève de la couleur de peau de celle-ci, des consonances de son nom, de ses origines franco-maliennes ou du fait qu'il s'agisse d'une femme (qui s'autorise à parler ouvertement de sexe), l'on sera dans ce cas invité à garder bien consciencieusement son opinion pour soi et s'abstenir de la dispenser en public. Et le cas échéant, se la tailler en pointe et se la carrer quelque part. Car, rappelons-le également au besoin, le racisme n'est pas une opinion, mais un délit, il y a des lois qui en sanctionnent l'expression publique, point à la ligne. Il n'y a pas de texte encadrant l'appréciation esthétique, donc aucun scandale ici, Vox a le droit (et a bien raison) de vouloir se sentir jeune, sexy, antiraciste et dans le vent
Il n'y a pas de scandale la concernant, le problème ce sont les racistes. Et ce n'est pas parce qu'une part de la population a fait le choix - encouragé par le climat ambiant - de mettre son cerveau et ses valeurs sur pause, qu'il est obligatoire de trouver ce type de création forcément de qualité. J'ai eu l'occasion de me faire mon propre avis sur les productions de la dame il y a quelques années lors d'un trajet en bla-bla-car Le Mans-Pau (ça laissait le temps de se faire une idée), durant lequel mon hôte m'a fait profiter de ses goûts musicaux, dont il est apparu que je ne les partageais pas. Je peux comprendre qu'il y ait un public pour ce créneau, et redisons-le, il n'y a pas de scandale, après tout je ne force personne pour ma part à apprécier Yoko Ono.
Il faut bien comprendre et affirmer que ce débat (en réalité l'une de ces polémiques qui agitent la petite société du spectacle de nos vies transformées en feuilleton permanent, avec à chaque semaine - ou plutôt chaque jour, si ce n'est demi-journée - son épisode) est une énième manifestation, détestable, du climat de racisme qui pollue une opinion publique dont la vigilance baisse inexorablement quant à notre capacité à faire la part des choses entre ce à quoi l'on adhère soi-même, ce que tout au plus l'on tolère, et ce qui ne peut être accepté. Que des mélomanes n'apprécient pas Aya Nakamura pour sa musique, c'est leur droit le plus entier, je me range d'ailleurs de leur côté. Si l'hostilité envers l'artiste relève de la couleur de peau de celle-ci, des consonances de son nom, de ses origines franco-maliennes ou du fait qu'il s'agisse d'une femme (qui s'autorise à parler ouvertement de sexe), l'on sera dans ce cas invité à garder bien consciencieusement son opinion pour soi et s'abstenir de la dispenser en public. Et le cas échéant, se la tailler en pointe et se la carrer quelque part. Car, rappelons-le également au besoin, le racisme n'est pas une opinion, mais un délit, il y a des lois qui en sanctionnent l'expression publique, point à la ligne. Il n'y a pas de texte encadrant l'appréciation esthétique, donc aucun scandale ici, Vox a le droit (et a bien raison) de vouloir se sentir jeune, sexy, antiraciste et dans le vent
En fait je ne pensais pas trop à l'aspect raciste qui, comme tu l'as dit, ne se débat pas. Je pensais davantage à ceux qui trouvaient scandaleux le choix de cette artiste du fait qu'elle maltraite le Francais.
Je me disais que la France est décidément un pays littéraire où c'est l'académie et donc la littérature qui décide de ce qui est un Français correct ou incorrect.
Jusqu'à aujourd'hui les auteurs compositeurs ont dû faire avec cette langue qui a donné de magnifiques textes mais qui objectivement est très difficile à faire groover.
J'apprécies énormément le fait que, maintenant, des musiciens s'autorisent à faire évoluer la langue (et pas qu'un peu) pour la façonner à leurs exigences musicales.
Nakarouma c'est la façe émergée de l'iceberg mais en dessous d'elle, ca va encore beaucoup plus loin
j'aime beaucoup 1pliqué140 par exemple (dont déjà le nom est zarbi)
Je ne parle pas ici du fond du texte mais de la façon dont il arrive à faire groover la langue.
Ca serait totalement impossible s'il continuait à employer un Français académique. J'aime bien cette attitude qui consiste à dire que le son a ses propres règles et que lorsqu'on a envie de faire un certain type de morceau il faut oser bousculer la langue
Je suis vraiment impatient de voir ce que Nakamoura va faire avec du Piaf. J'espères qu'elle va le transposer à son univers et montrer qu'une chanson pour survivre a, elle aussi, besoin de faire sa révolution.
Tout ça c'est le signe, pour moi, que la France devient un pays musical
R-1452574-1350323473-1756.jpg (97.68 Kio) Vu 1420 fois
Shoot Out at the Fantasy Factory est le sixième album studio du groupe de rock anglais Traffic sorti en 1973. Il faisait suite à leur album de 1971 The Low Spark of High Heeled Boys et contenait cinq chansons.
C'est effectivement une bonne surprise, je connaissais mal les derniers TRAFFIC !
Ce groupe dégage une énergie positive à l'écoute...
À re-découvrir !
@Vox
Je suis d'accord avec toi, même si la musique de Aya N. n'a aucun intérêt pour moi,
tout comme les polémiques qui vont avec.
Elle aurait été islamiste, passe encore (personne n'étant vraiment parfait), mais femme et noire, c'est encore trop pour certains.
Il n'y a pas de scandale la concernant, le problème ce sont les racistes. Et ce n'est pas parce qu'une part de la population a fait le choix - encouragé par le climat ambiant - de mettre son cerveau et ses valeurs sur pause,
qu'il est obligatoire de trouver ce type de création forcément de qualité. J'ai eu l'occasion de me faire mon propre avis sur les productions de la dame il y a quelques années lors d'un trajet en bla-bla-car Le Mans-Pau (ça laissait le temps de se faire une idée), durant lequel mon hôte m'a fait profiter de ses goûts musicaux, dont il est apparu que je ne les partageais pas. Je peux comprendre qu'il y ait un public pour ce créneau, et redisons-le, il n'y a pas de scandale, après tout je ne force personne pour ma part à apprécier Yoko Ono.
Il faut bien comprendre et affirmer que ce débat (en réalité l'une de ces polémiques qui agitent la petite société du spectacle de nos vies transformées en feuilleton permanent, avec à chaque semaine - ou plutôt chaque jour, si ce n'est demi-journée - son épisode) est une énième manifestation, détestable, du climat de racisme qui pollue une opinion publique dont la vigilance baisse inexorablement quant à notre capacité à faire la part des choses entre ce à quoi l'on adhère soi-même, ce que tout au plus l'on tolère, et ce qui ne peut être accepté. Que des mélomanes n'apprécient pas Aya Nakamura pour sa musique, c'est leur droit le plus entier, je me range d'ailleurs de leur côté. Si l'hostilité envers l'artiste relève de la couleur de peau de celle-ci, des consonances de son nom, de ses origines franco-maliennes ou du fait qu'il s'agisse d'une femme (qui s'autorise à parler ouvertement de sexe), l'on sera dans ce cas invité à garder bien consciencieusement son opinion pour soi et s'abstenir de la dispenser en public. Et le cas échéant, se la tailler en pointe et se la carrer quelque part. Car, rappelons-le également au besoin, le racisme n'est pas une opinion, mais un délit, il y a des lois qui en sanctionnent l'expression publique, point à la ligne. Il n'y a pas de texte encadrant l'appréciation esthétique, donc aucun scandale ici, Vox a le droit (et a bien raison) de vouloir se sentir jeune, sexy, antiraciste et dans le vent
Sans même aborder l'aspect artistique ou racial, c'est quand même beaucoup de la "culture" Tik Tok et cie (bonjour les valeurs transmises par ces rezosocios m...iques !). Et une uniformisation des goûts des djeunzs dans tellement de domaines par eux.
Sans parler de la récupération de bas étage par "nos"politiques. Mais tout ça peut se discuter.
c'est quand même beaucoup de la "culture" Tik Tok et cie (bonjour les valeurs transmises par ces rezosocios m...iques !). Et une uniformisation des goûts des djeunzs dans tellement de domaines par eux.
Sans parler de la récupération de bas étage par "nos"politiques. Mais tout ça peut se discuter.
Je sais bien, je n'en disconviens pas, mais ces outils, ces ressources, c'est le résultat de ce que nous les adultes avons fait en termes de choix de projet de société pour nos jeunes (sans quoi et sans nul doute, nous serions-nous élevés contre ce modèle pour lui en opposer un autre plus qualitatif). Après tout, nos propres accès à la culture ont eu aux aussi leurs aspects uniformisateurs et en ce qui me concerne, je trouve beaucoup à balayer devant ma propre porte (étant par exemple un contempteur sans pareil de la société de consommation, ba ba ba, mais en collectionnant les disques avec un zèle qui ferait que même les chiens de Pavlov se foutraient bien de ma gueule).