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Bullet je les aurai vu live , au fameux festival du Bourget, ils sont arrivés sur scène bien éméchés ! La pire prestation de la journée
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Accolade 1970 -- Accolade
Genre: Jazz, Rock, Folk, Acoustic
Producteur – Don Paul
Guitare acoustique – Gordon Giltrap
Contrebasse, violon – Malcolm Pool
Batterie – Ian Hoyle
Flûte – Brian Cresswell
Guitare, vibraphone – Don Partridge
Sur l'album éponyme d'Accolade, paru en 1970, pon y trouve de bons rythmes, de jolies flûtes, des parties de xylophone mélancoliques, des guitares acoustiques fluides et de jolies harmonies vocales, bref une expérience auditive pratiquement inoubliable.
C'est un album Folk entièrement acoustique, parfois qualifié de psychédélique, il n'en a pourtant aucune trace. On y décèle parfois quelques influences Pop, Jazz et Blues, mais il s'agit globalement d'un agréable album Folk pastoral.
Le terme 'Folk Progressif' lui conviendrait beaucoup mieux.
C'est un album correct, avec quelques titres marquants et d'autres plus quelconques. Parmi les morceaux phares, on peut citer "Nature Boy", "Gospel Song" et "Ulysses".
Le reste est assez classique...
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Ayreon 2020 – Transitus
Genre: Prog Rock, Symphonic Rock
Violoncelle – Jurriaan Westerveld
Chœur – Chœur Hellscore
Batterie – Juan Van Emmerloot
Flûtes, Bois – Jeroen Goossens
Guitare, basse, claviers, glockenspiel, dulcimer, piano jouet – Arjen Lucassen
Cuivre – Alex Thyssen
Vielle à roue – Vielle à patty
Orgue, Piano, Piano électrique – Joost van den Broek
Voix soprano – Dianne van Giersbergen
Trompette, trombone – Thomas Cochrane
Violon – Ben Mathot
"Transitus" d'Ayreon, sorti en 2020, s'éloigne quelque peu des sonorités Metal. Son cadre, situé dans les années 1880, s'inspire sans complexe de l'horreur gothique victorienne. À juste titre, l'instrumentation classique y est largement utilisée, aux côtés des guitares et des synthétiseurs.
La force de l'écriture d'Arjen Lucassen et sa direction des artistes invités sont toujours aussi évidentes sur Transitus. Des thèmes récurrents et des motifs de personnages unifient l'album. Ils ont tendance à s'ancrer durablement dans l'esprit à chaque écoute.
"Transitus" reste une série de chansons bien définies et Arjen reste fidèle à son style. Les mélodies sont souvent immédiatement reconnaissables, cette fois-ci dans un contexte de Rock Progressif Symphonique, tout en évitant l'auto-citation.
La distribution est excellente, et Arjen parvient à mettre en valeur la voix et les atouts de chaque chanteur. Les duos et les morceaux d'ensemble sont particulièrement réussis ("Talk of the Town", "Hopelessly Slipping Away"). La brillante Cammie Gilbert vole la vedette dans le rôle d'Abby, face à Tommy Karevik dans le rôle de Daniel.
L'album est doté d'une narration et Tom Baker est un excellent narrateur. Sa présence contribue indéniablement à faire progresser l'histoire. Avec 22 titres et une narration sur chacun d'eux, elle peut parfois nuire à l'écoute de la musique.
L'histoire raconte comment Daniel, un riche héritier blanc, tombe amoureux d'Abby, une servante noire de la famille. La famille désapprouve cette relation et tout dégénère.
"Transitus" sonne bien et parvient à un bel équilibre entre instruments classiques et modernes et un chœur vocal important, un véritable tour de force. Il manque pourtant de la puissance Metal de la plupart des autres albums d'Ayreon.
Les solos de guitare de guitaristes de renom (Joe Satriani, Marty Friedman) semblent alors un peu forcés. La qualité du casting et de la composition est suffisante pour que ce ne soit pas un problème majeur, mais cela l'empêche d'atteindre les sommets de certains de ses autres opus.
"Transitus" révèle autant les faiblesses d'Arjen en tant que compositeur que ses qualités. Cet album regorge d'excellentes performances.
Les amateurs d'Ayreon ne peuvent que l'apprécier!...
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Kadavar 2025 – Kids Abandoning Destiny Among Vanity And Ruin
Genre: Psychedelic Rock, Hard Rock, Stoner Rock
Producteur – Tiger Bartelt
Guitare Solo – Max Hillebrandt
Il a fallu cinq ans à Kadavar pour sortir "I Just Want to Be a Sound", paru en 2025.
Le titre, "Kids Abandoning Destiny Among Vanity and Ruin", est un jeu de mots qui donne son nom à l'acronyme 'KADAVAR'.
En quelque sorte, il s'agit d'un album éponyme, et même si l'on ne peut pas parler de nouveau départ, ce nouvel opus propose des sonorités plus familières que son prédécesseur, plutôt mélodique et léger.
De superbes ambiances sonores rencontrent un groove électrique. "Stick It" est le morceau le plus mélodique de l'album, une parenthèse de légèreté au sein d'un opus plutôt intense.
Ces contrastes font de "Kids Abandoning Destiny Among Vanity and Ruin" un album vibrant et d'une fluidité remarquable.
Les titres des chansons laissent entendre que les thèmes abordés ne se limitent pas aux moments heureux de la vie.
"The Children" est le morceau le plus intense, avec des guitares rugissantes mêlant fuzz et influences stoner pour un résultat saisissant. La chanson titre est un peu plus complexe et comporte des couches supplémentaires. C'est là que le Rock se mue en Metal, tout en conservant une dimension psychédélique.
"Kids Abandoning Destiny Among Vanity and Ruin" est un album de Hard Rock puissant qui entraine l'auditeur dans un voyage musical sombre et mélancolique, culminant dans un final explosif.
Avec cet opus, Kadavar enrichit sa discographie d’un nouveau joyau, élargissant son horizon musical tout en conservant son identité sonore indéniable.
Une chose est sûre: la qualité est au rendez-vous de bout en bout...
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House Of Lords 2004 – The Power And The Myth
Genre: Hard Rock, Classic Rock, AOR
Producteur – House Of Lords
Chœurs -- David Victor, Robin Beck
Basse – Chuck Wright
Batterie – Ken Mary
Guitare – Lanny Cordola
Claviers – Allan Okuye, Derek Sherinian, Ricky Phillips, Sven Martin
Chant principal – James Christian
House of Lords a fait son grand retour après plus d'une décennie d'absence, en 2004, avec l'album "The Power And The Myth", sans son fondateur Gregg Giuffria.
A sa place, on retrouve Derek Sherinian, ancien claviériste de Dream Theater, et le groupe s'oriente vers un Rock mélodique plus sombre.
Le chanteur James Christian reste, cependant, la figure emblématique du groupe.
"The Power and the Myth" contient de très bons morceaux, mais rien d'exceptionnel.
Le groupe livre un album résolument Prog Rock, avec des mesures complexes, des instruments inhabituels pour le genre comme dans "The Rupture" où on découvre l'utilisation sophistiquée du violon, du violoncelle, du sitar et des tablas, et des structures parfois complexes, dont "Mind Trip" en est l'exemple le plus frappant.
House Of Lords parvient à un bel équilibre entre profondeur et accessibilité. Seul "Child of Rage" manque cruellement d'intérêt.
"The Power and the Myth" fut un échec, et ce n'est pas étonnant car les fans de longue date n'ont pas adhéré au nouveau son et l'album est passé inaperçu auprès de ceux qui auraient pu le trouver intéressant.
C'est pourtant un album magnifique qui, au fil des années, a conservé toute sa valeur...
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Twenty Sixty Six And Then 1972 - Reflections On The Future
Genre: Hard Rock, Prog Rock
Producteur – Madaus Sound
Basse – Dieter Bauer
Batterie – Konstantin Bommarius
Guitare – Gerhard Mrzozeck
Orgue, Piano – Steve Robinson, Veit Marvos
Chant – Geff Harrison
Twenty Sixty Six And Then a poussé le concept du groupe de Heavy Rock à l'orgue à son paroxysme avec son album, "Reflections On The Future", sorti en 1972.
Son nom provient en réalité de l'expression anglaise "1066 And Then", 1066 faisant référence à l'année de la conquête normande des terres qui allaient devenir l'Angleterre. Ils ont ajouté 1000, tout simplement.
L'album contient des morceaux très longs avec un son riche et puissant, des sonorités de guitare surprenantes, des interventions d'orgue, des ajouts de Mellotron, des rythmes électriques krautrock et un chant lead rauque.
Le groupe a existé pendant à peine plus d'un an et il a rencontré un succès mitigé à l'époque, mais l'histoire a révélé que ces six musiciens ont produit l'un des classiques du Heavy Prog de l'époque.
Si Deep Purple a clairement été leur principale source d'inspiration, Twenty Sixty Six And Then ne recherchait pas le succès commercial et s'est attaqué à la puissance brute du Prog avec ce disque de Heavy Metal d'une finesse élégante.
2066 fut un groupe travailleur acharné, enchaînant les concerts et les succès radiophoniques dans le Sud de l'Allemagne. Cependant, malgré tous ces efforts, le succès financier fut insuffisant, contraignant le groupe à se séparer aussi vite qu'il s'était formé...
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Christopher Amott 2010 – Follow Your Heart
Genre: Alternative Rock
Basse – Tobias Nilsson
Batterie – Ludwig Witt
Claviers – Karl Lönn
Guitare, Claviers, Chant – Christopher Amott
"Follow Your Heart", paru en 2010, est un excellent album d'Alternative Rock du guitariste Christopher Amott.
La meilleure chanson est sans conteste le morceau d'ouverture, "Tibet". Le titre annonce déjà une chanson Rock atmosphérique.
"Holy Mountain" avec ses guitares en écho, est plus rapide comparé au paisible "Tibet". Ce morceau fait un peu penser à Free.
"Kilimandjaro" est une chanson parfaite pour se défoncer et écouter du Rock Psychédélique.
"In the Pale Moonlight" est, peut-être, un peu agaçant, un peu trop 'hippie'. Les guitares sont pleines de Soul et cela fait penser à Eric Clapton.
Le cinquième morceau, "Piste n° 5", est excellent. Il évoque immédiatement les années 70. C'est un morceau de Funk Rock atmosphérique des années 70, avec une batterie percutante et un jeu de guitare raffiné.
"Space Song" est une très bonne chanson. C'est la plus longue de l'album, car les distances dans l'espace sont souvent bien plus grandes que sur Terre.
"From Here to There" est une sorte de chanson Rock atmosphérique, teintée de Blues, dans le style d'un auteur-compositeur-interprète. On pensenotamment aux Traveling Wilburys, à Bob Dylan et à Jeff Healey.
"Lifeline" est une excellente façon de conclure l'album. La steel guitare rappelle à nouveau Jeff Healey. C'est simplement une combinaison de guitare acoustique, de steel guitare, de sonorités électroniques et du chant très agréable de Christopher.
"Follow Your Heart" est un disque très agréable à écouter...
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Howdy Moon 1974 -- Howdy Moon
Genre: Folk Rock
Producteur – Lowell George
Howdy Moon est un groupe oublié de la baie de San Francisco, un trio composé de trois amis originaires de Lagunitas, dans le comté de Marin, à l'ouest de la ville.
Après avoir perfectionné son Folk Rock, il s'installa à Los Angeles et se produisit régulièrement au Troubadour, où il attira l'attention d'A&M Records qui lui signa un contrat pour un album.
Ce disque, éponyme, est sorti en 1974 et il a été produit par Lowell George, producteur principal de Little Feat.
Séduit par les mélodies pop accrocheuses et les harmonies vocales, A&M a fait appel à 23 musiciens de studio, dont les membres de Little Feat: Bill Payne, Ritchie Hayward, Lowell George, Roy Estrada et Sam Clayton.
L'album comprend 10 titres pour une durée totale relativement courte de 33 minutes.
Neuf de ces titres sont écrits par le groupe. Les chansons témoignent d'une réelle sophistication, avec des progressions d'accords affirmées et des harmonies vocales rappelant Crosby, Stills & Nash.
La musique est un mélange de Folk, de Soft Rock, d'une touche de Country et d'un soupçon de Rock Sudiste, ce qui, compte tenu de son lien avec Little Feat, n'a rien d'étonnant.
Au sein du trio, Richard Harvey et Jon Lind se partagent les guitares, tandis que les trois membres se partagent le chant, Valerie Carter étant sans conteste la vedette. Les chansons, plutôt douces, évoquent parfois la version américaine de Richard & Linda Thompson.
"Nora Lee", le seul single tiré de l'album n'a pas rencontré le succès escompté.
"Cook With Honey", composé par Valerie Carter, a connu un succès modeste pour Judy Collins la même année.
La musique évoque cette ambiance pop ensoleillée et insouciante qui faisait fureur sur les ondes AM dans les années 70. C'est un album correct qui méritait davantage d'attention, mais l'industrie musicale est un milieu impitoyable, et il est passé inaperçu.
Malgré tous ces atouts, le groupe n'a donc pas trouvé son public et il n'a pas été invité à enregistrer un second album...
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Merlin 1984 -- Merlin
Genre: Krautrock, Prog Rock
Batterie, saxophone – Christoph Zimmerman
Guitare, basse – Marcus Haase
Chant principal, flûte – Christiane Haase
Piano, claviers – Nikolaus Wolters
Originaire de Marbourg, Merlin est un groupe Allemand des années 80 vraiment obscur, dont on sait peu de choses sur son histoire et dont la carrière est encore plus secrète.
L'album éponyme, sorti en 1984, était une production autoproduite, enregistrée en septembre de la même année aux studios Blackfield en Allemagne de l'Ouest.
C'est une sorte de disque d'Art Rock avec de fortes influences de Rock Psychédélique, de Cabaret et de Rock Symphonique.
Si le morceau d'ouverture, "Picture Song", possède une atmosphère de Renaissance, le reste de l'album est moins convaincant. On y trouve certes de jolis titres mais il lui manque le talent inné et la constance.
La plupart des morceaux ont une légère dimension symphonique, acoustique ou électrique, grâce à la délicatesse des lignes de piano, aux subtiles parties de synthétiseur et aux élégants passages de flûte.
Les derniers titres, moins intéressants, ont une sonorité plus artistique et commerciale, parfois proche de la musique de cabaret, dominée par des rythmes de piano rapides, des beats entraînants et une ambiance vraiment cool mais peu accueillante comparée aux compositions plus progressives de l'album.
"Merlin" est un mélange satisfaisant, mais loin d'être indispensable, de Prog, d'Art Rock et de Pop...
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Picchio Dal Pozzo 1976 - Picchio Dal Pozzo
Genre: Prog Rock
Basse, percussions, voix – Andrea Beccari
Guitare, percussions, voix – Paolo Griguolo
Claviers, Percussions, Voix – Aldo De Scalzi
Anches, flûte, voix – Giorgio Karaghiosoff
L'album éponyme de Picchio Dal Pozzo, sorti en 1976, est un petit chef-d'œuvre intrigant et abouti, fusionnant Gong, Soft Machine, Supersister, Hatfield aned The North, peut-être un peu de Zappa ou de Magma et d'autres, et ce n'est pas un disque typique de groupe Italien.
On y trouve des paysages sonores cosmiques ou expérimentaux, des boucles ou des drones, construits et mixés avec des lignes de basse et des percussions variées, y compris des vibraphones et des marimbas car Picchio Dal Pozzo n'a pas de batteur titulaire, des arrangements complexes ou fougueux de bois et de cuivres alternant avec des lignes vocales humoristiques, des guitares claires, jazzy, classiques, en nylon ou traitées électroniquement, des pianos acoustiques, des nappes de Rhodes jazzy ou de synthétiseur, une basse bouillonnante ou des percussions agitées et tellement d'autres choses.
Et un thème onirique de double flûte planant au-dessus d'harmonies célestes de guitare acoustique et de piano …
Picchio Dal Pozzo joue un Prog onirique tout simplement magnifique et excellent, avec des touches de Jazz. Il transporte l'auditeur dans un voyage vaporeux et sublime, dont on ne souhaite pas la fin...
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Ron Nagle 1971 - Bad Rice
Genre: Rock & Roll, Southern Rock, Classic Rock
Producteurs -- Jack Nitzsche et Tom Donahue
Chœurs -- Jim Barnett, Sal Valentino
Basse – Brad Sexton
Batterie – George Rains, Mickey Waller
Guitare, percussions, chœurs – John Blakeley
Claviers, chant – Ron Nagle
Percussions – Jack Nitzsche
"Bad Rice" de Ron Nagle, paru en 1971, est un album rare.
Ce joyau a récemment connu une seconde jeunesse grâce à Omnivore Recordings, dans une édition deluxe 2 CD qui pourrait bien être élue Réédition de l'Année.
Ce disque n'a sans doute pas été aidé à l'époque par son titre énigmatique et sa pochette peu attrayante. Les acheteurs potentiels étaient loin de se douter que cette pochette renfermait un recueil d'une grande variété, composé de onze titres marquants, véritables portraits de personnages dans la pop et le rock.
L'album mêle des textes introspectifs à des morceaux rock énergiques, dignes des Rolling Stones. Pour un premier album, son audace stylistique était peut-être excessive, mais aujourd'hui, son effet de surprise est l'un de ses plus grands atouts.
La mélodie riche et envoûtante de "Dolores" est l'un des deux points forts incontestables de Bad Rice. Les cordes gracieuses de Nitzsche et l'accompagnement orchestral contribuent grandement à la beauté, à la fois sombre et émouvante, du second morceau, "Frank's Store".
A travers ses onze titres, Bad Rice explore tout le spectre de la musique Américaine, préfigurant les futures compositions de Nagle pour des artistes aussi différents que Barbra Streisand et The Tubes.
"Bad Rice" est un pur délice, l'une des plus belles surprises musicales de cette année-là...
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House Of Lords 2006 – World Upside Down
Genre: Hard Rock, AOR
Guitare acoustique, Producteur – James Christian
Chœurs -- James Christian, Jeff Kent, Robin Beck, Terry Brock
Basse – Jeff Kent
Batterie – BJ Zampa
Guitare – Jimi Bell
Claviers – Jeff Kent
Claviers – Gregg Giuffria
Chant principal – James Christian
Après l'échec commercial de "The Power and the Myth", James Christian a décidé de revenir aux racines AOR d'House Of Lords
Fin de l'expérimentation, retour aux structures de chansons classiques.
"World Upside Down" est donc un album AOR et le résultat est plutôt réussi. Les morceaux sont accrocheurs, les ballades sont touchantes et émouvantes, mais l'album n'est pas d'une qualité exceptionnelle. Jimi Bell est un guitariste virtuose, mais ses solos sont parfois trop rapides au détriment de la qualité et de la profondeur.
Musicalement, l'album transporte l'auditeur directement à la fin des années 80. On y retrouve la voix de Christian, qui utilise un style vocal tombé en désuétude ces 20 ou 25 dernières années. Son timbre rauque est idéal pour les refrains puissants et les ballades mélancoliques.
En revanche, la composition dans son ensemble manque d'originalité. Pas de riffs vraiment mémorables, juste des changements d'accords basiques agrémentés d'arrangements orchestraux au clavier, chaque morceau étant clairement construit autour d'un refrain grandiose. Et si ce refrain ne fonctionne pas, comme c'est le cas pour "Your Eyes", on a l'impression d'avoir déjà entendu ça mille fois.
Le plus gros problème, c'est qu'il y a beaucoup trop de chansons qui se ressemblent. Un peu de montage aurait certainement fait des merveilles.
En bref, "World Upside Down" est un album agréable à écouter, ni plus ni moins...
