Arno - Santeboutique - 2019
Un album que je ne connaissais pas encore totalement, chose réparée
On passe toujours un bon moment dans l'univers de Arno.
En souhaitant sincèrement qu'il se rétablisse ...




Nahawa Doumbia est depuis les années 80 une des chanteuses les plus populaires du Mali.
Elle chante l’amour, mais aussi les conditions de vie parfois difficiles de la femme malienne, notamment la polygamie ou les mariages forcés.
L’alliance du respect de la tradition à une volonté de faire évoluer les mœurs fait de Nahawa Doumbia une chanteuse des plus attachantes, comme en témoigne le succès de plus en plus grand qui accompagne sa carrière.
H. Lecomte (réalisateur d’un documentaire consacré à la chanteuse)
Née en 1960, Nahawa Doumbia a passé son enfance à Manankoro, près de Bougouni, la ville la plus importante du Wassoulou – une région qui donna au Mali quelques uns de ses plus grands chanteurs. Elle se fait un nom en participant à de nombreux concours régionaux et nationaux.
C’est en 1982, à l’age de 22 ans, qu’elle publie son premier album La grande cantatrice malienne – Découverte 81 à Dakar sur lequel elle est seulement accompagnée par son mari le guitariste N’gou Bagayoko. Cette formule acoustique convient à merveille à la voix de la jeune Nahawa – une voix au timbre unique, naturelle, sans effet inutile. Musicalement, la chanteuse ne se contente pas de réinterpréter le folklore traditionnel comme beaucoup d’autres mais crée une musique populaire originale et moderne, abordant dans ses textes des sujets comme l’amour ou la condition de la femme au Mali.
Elle sort un deuxième album, laconiquement intitulé Vol 2, suivant cette même formule la même année. Toujours en 1982, elle publie son troisième album, La grande cantatrice malienne Vol 3, sur lequel elle inaugure une fusion inédite entre instrumentation traditionnelle et électrique. Réédité il y a quelques années par le label Awesome Tapes from Africa, ce disque superbe est un des classiques de la musique pop malienne…


J'adore, bercé dès l'enfance par sa voix. C'est une légende dans les pays arabes, elle est la sœur du très grand Farid El Atrache. Morte prématurément, dans des conditions dignes d'un thriller d'espionnage.sLidE_viNylEs a écrit : ↑ven. 1 mai 2020 13:17La sœur du prince du oud, Farid El Atrache.
Asmahan – Asmahan Vol. I (1992)
Que c'est beau.
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Merci pour cette video sur Victor Kiswell ! Je le connais seulement parce que je suis sa page Instagram. Elle d'ailleurs est excellente, et c'est bien simple, je ne connais quasiment rien de ce qu'il propose, il dig deep. Mais heureusement, il met pas mal de morceaux sur sa chaine Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCGCj_g ... yqVuH1wcFw
Oui tu fais bien de partager sa chaîne Youtube c'est une mine d'or ! J'ai pu lui parler rapidement sur Paris lors d'un mix. Le mec est très sympa et vraiment passionné.Goldandlink a écrit : ↑ven. 1 mai 2020 14:42Merci pour cette video sur Victor Kiswell ! Je le connais seulement parce que je suis sa page Instagram. Elle d'ailleurs est excellente, et c'est bien simple, je ne connais quasiment rien de ce qu'il propose, il dig deep. Mais heureusement, il met pas mal de morceaux sur sa chaine Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCGCj_g ... yqVuH1wcFw

Yep, merci Pills.Pills a écrit : ↑ven. 1 mai 2020 14:25Je sais pas si vous connaissez ce petit format d'un gros digger parisien à la recherche de musique arabe à Beyrouth.
https://www.youtube.com/watch?v=aq18B4ERJ08
Il se n'en est pas mis plein les fouilles. Il a du flair c'est certain, et on lui doit quelques samples fameux chez Madlib ou Shadow, ce qui est déjà pas mal.DaFrog a écrit : ↑ven. 1 mai 2020 15:06C’est aussi un malin qui a du flair et qui a dû s’en mettre plein les poches avec la hype du vinyle ...
Dans le genre fin digger, je préfère Manu Boublil, fan de black Music et qui tient Superfly Records, près de République
Accessoirement il a aussi remis Tony Allen à la mode ...
Tellement cool ce bouquin !DaFrog a écrit : ↑ven. 1 mai 2020 15:41Il avait eu les honneurs de dustandgrooves :
https://dustandgrooves.com/victor-kiswell-paris-france/






