Je n'ai pas dit qu'il était mauvais, mais il ne vaut simplement pas "Solar Fire" ou "The Good Earth"!...
Non effectivement tu as écrit « bien moyen » ce qui pour moi n’est pas très positif
Le groupe a effectué un virage depuis les deux excellents albums que tu cites. J’aime bien cette période Watch, Chance, Angel Station.
Je le trouve assez quelconque, même s'il m'arrive de le ré-écouter sans déplaisir!
Si je l'avais vraiment trouvé mauvais, je ne l'aurais pas écouté en entier, et je n'en aurais même pas parlé sur le forum!
1978 Trouble
"Trouble", paru en 1978, est le premier album de Whitesnake.
Le groupe est composé de David Coverdale, qui après avoir participé à Deep Purple, était maintenant clairement établi comme le leader incontesté, les guitaristes Bernie Marsden et Micky Moody qui forment un duo de six cordes solide, et l'ancien organiste de Deep Purple, Jon Lord, qui assure la cohésion musicale du groupe.
Le Boogie "Take Me with You" et l'intervention de la slide guitare lancent l'album sur une note frénétique; la chanson suivante, "Love to Keep You Warm", gagne ses galons de véritable classique de Whitesnake, en grande partie grâce à sa démarche séduisante et délibérée. Rétrospectivement, "Lie Down (A Modern Day Love Song)" est peut-être un peu trop simpliste et n'a pas vraiment bien vieilli, mais la combinaison de "Nighthawk (Vampire Blues)", construit sur un riff stop-start très Deep Purple, et "The Time Is Right for Love" qui introduit une recette mélodique cool qui caractérisera le son du groupe par la suite, offre un regard étonnamment succinct sur le passé.
Le morceau-titre représente certainement le point fort de l'album, avec son Blues shuffle entraînant. Quelques bizarreries inattendues déséquilibrent quelque peu l'album, notamment la jam instrumentale "Belgian Tom's Hat Trick" et une reprise inattendue de "Daytripper" des Beatles, mais tout bien considéré, il est facile de comprendre pourquoi "Trouble" s'est avéré être la première étape d'une longue et très fructueuse carrière.
A Tab in the Ocean (1972)
En 1972, l'album conceptuel "A tab in the ocean", s'avère de bonne qualité sonore mais assez aventureux dans l'approche de la musique...Cet album présente deux chansons "Desolation Valley" et "King of Twilight», (plus tard en 1984 reprises par Iron Maiden), qui deviennent les véritables fondements du spectacle de Nektar au cours des années qui vont suivre.
Leurs chansons, impliquant en général de vastes variations sur le même thème, trouvent un public de plus en plus important dans une ère dominée par les sons d'Emerson Lake & Palmer et Yes. Le son de Nektar, construit autour d'une guitare, de claviers électroniques, et d'une basse, semble beaucoup plus "gothique", avec des textures denses qui ne sont pas toujours bien reproduites sur scène, mais les fans n'ont pas l'air de s'en plaindre.
À la radio, cependant, leur musique passe régulièrement et attire les auditeurs prêts à les comparer à Iron Butterfly et Vanilla Fudge, à la recherche d'une reconstitution de l'expérience des drogues dans le Rock Progressif.
New Dawn (1997)
L'album "New Dawn" de Stray, paru en 1997, est un assez bon retour après 20 ans d'absence.
Le groupe s'est transformé en Power Trio avec le guitariste original Del Bromham prenant également le chant principal avec Dusty Miller à la basse et Phil McKee à la batterie.
Les structures d'accords de la chanson titre rappellent quelque peu "Message in a Bottle" de Police. Les deux derniers morceaux sont superbes: "I Want More" est une belle chanson acoustique et "In The Name Of God" est semi-acoustique et construite brillamment et les deux chansons terminent l'album avec style.
Ce n'est pas un grand disque, mais il possède ses bons côtés!
Modifié en dernier par alcat01 le mer. 2 août 2023 19:08, modifié 1 fois.
1972 Live at the Padget Room, Penarth
"Live at the Padget Rooms, Penarth" figure parmi les meilleurs enregistrements de concert de Man, le son du groupe étant au sommet de son art en 1972.
Avec un son toujours aussi brut qui semble sortir tout droit des amplis, trois chansons seulement dévorent l'album, dont une interprétation remarquable du si évocateur "Daughter of the Fireplace" et une prise positivement hurlante de "Many Are Called, But Few Are Raised", un classique de la scène qui avait depuis longtemps dépassé son incarnation en studio. "H Samuel", qui porte le nom d'une chaîne de bijouteries Britanniques autrefois florissante, complète le set avec d'autres improvisations dynamiques.
"Live at the Padget Rooms, Penarth" avait fait l'objet, à sa sortie, d'une édition limitée à seulement 8 000 exemplaires et, bien qu'il soit entré en première position du classement des albums à prix moyen, l'album avait complètement disparu sept jours plus tard.
Il faudra attendre trois décennies avant qu'il ne revienne dans les bacs.
Room Temperature (1990)
L'album "Room Temperature", paru en 1990, documente l'auditeur sur la tournée de Peter Hammill en 1990 en Europe et en Amérique du Nord.
Le groupe pour cette tournée était composé de Stuart Gordon au violon et de l'ancien bassiste de Van der Graaf Generator Nic Potter à la basse. Il n'y avait pas de batteur, c'est pourquoi certaines des chansons de ces enregistrements ont une sensation de musique de chambre dépouillée. Le groupe avait été brièvement présenté comme le Peter Hammill Band.
Le disque est encore un excellent album de Peter Hammill...
1987 Southern By The Grace Of God
"Southern By The Grace Of God", paru en 1987, est le premier album live de Lynyrd Skynyrd depuis l'accident d'avion fatal de 1977.
Le groupe a fait appel à quelques uns de leurs bons amis comme artistes invités, dont l'ancien guitariste des Dixie Dregs Steve Morse, le magicien du violon Charlie Daniels et l'ancien guitariste du Marshall Tucker Band Toy Caldwell, qui apporte son jeu de guitare unique sur la chanson de J.J. Cale "Call Me the Breeze".
Johnny VanZant, frère cadet du regretté Ronnie VanZant, devient le chanteur principal, et il fait même appel à son autre frère Donnie de 38 Special pour chanter avec lui, et Artimus Pyle prouve qu'il a toujours ce qu'il faut pour donner le rythme à l'une des légendes les plus vivaces du Sud.
Si "Southern by the Grace of God" n'atteint pas l'intensité de "One More from the Road", il n'en reste pas moins un excellent disque de jam sudiste, associant quelques-uns des musiciens les plus appréciés du Sud à l'un des groupes de Rock les plus légendaires au monde.
1971 The Yes Album
C'est avec "The Yes Album" (1971) que la musique de Yes a pris un réel tournant progressif. L'album a été écrit collectivement dans une maison de campagne louée dans le Devon.
Juste avant l'enregistrement de cet album, Steve Howe avait remplacé Peter Banks à la guitare. C'est le premier enregistrement de Yes à être entièrement constitué de compositions originales, qui sont sensiblement plus longues et plus ambitieuses que celles des deux albums précédents. Howe s'est rapidement imposé à part entière dans le son de Yes, ajoutant aux compositions du groupe des infuences de guitare Classique et Country et jouant d'un plus large éventail d'instruments tels que la vihuela 12 cordes Portugaise.
"The Yes Album" a fini par unir Yes à son producteur et ingénieur du son Eddie Offord dont l'atelier d'expertise a été un facteur clé dans la création du son de Yes.
Le nouveau style du groupe fusionné sur ce LP a été unanimement acclamé par la critique...
1979 Lovehunter
L'album "Lovehunter" de Whitesnake, paru en1979, attire l’œil avec une pochette à la suggestion appuyée.
La complicité entre les musiciens est évidente. David Coverdale laisse même Bernie Madsen chanter sur "Outlaw", un Rock Funk Bluesy d’excellente facture mais celui-ci n’est de toute évidence pas un grand chanteur. "Long Way From Home" est un sympathique Pop-Rock-Bluesy qui ouvre l'album de la meilleure des façons. Sur "Mean Business", John Lord se déchaîne en solo sur une rythmique emmenée par une basse vrombissante, tandis que la guitare slide magistrale de Mickey Moody enflamme littéralement l'impressionnant morceau-titre, le vicieux "Love Hunter" qui alterne couplets plaintifs et refrains Soul Blues. Difficile pour "Medicine Man" et " You’n’Me" de se faire une place au soleil après la chaleur bluesy de "Walking In The Shadow Of The Blues" qui combine une écriture quasi parfaite avec l'un des textes les plus mûrs et les plus convaincants de Coverdale et "Help Me Thro' the Day" plein de feeling sur lequel le groupe montre qu'il est aussi à l'aise dans le Rock que dans la ballade bluesy. Le traitement magnifiquement simple au piano de "We Wish You Well" clôt le disque en beauté.
"Lovehunter" n'est pas un album incontournable de Whitesnake, même si certains titres sont logiquement entrés dans la légende du groupe.
...Sounds Like This (1973)
En 1973 est sorti le double album de Nektar, "...Sounds Like This", coproduit par le groupe et le producteur Peter Hauke, enregistré "live in the studio". Décrit par Elton John comme "un album extraordinaire", ce set devient la première réalisation du groupe en Grande Bretagne et il donne lieu à deux apparitions sur le show Télé: "The Old Grey Whistle Test".
Le disque est composé de chansons plus courtes, plus simples, mais il a été éclipsé aux États Unis par la sortie Americaine de "Remember the Future" sur le label Passport, leur première véritable sortie aux U.S.A.
Afin de capturer le son en concert du groupe, les premières sessions d'enregistrement ont faites sur une période de trois jours en live devant un petit groupe d'amis. Ces sessions ont permis au groupe de travailler avec un mélange d'idées existantes et de fragments de chansons, complété par de nombreuses improvisations en studio.
L'intention initiale était d'enregistrer l'album sans aucun travail de post-production, mais en entendant les résultats, Nektar a été déçu et a décidé de retourner en studio avec son producteur Peter Hauke. Résultat, la plupart des pistes originales ont été abandonnées au profit de pistes réenregistrées.
Grâce au travail de post-production, l'album final a conservé un son lourd et brut, très évident sur des morceaux comme le Rock bluesy "What You Gonna Do?" et la longue jam "One-Two-Three-Four".
Ceux qui s'attendaient à entendre une suite au premier opus ont été surpris car la musique est bien différente.
Le fait qu'ils aient réussi à produire cela en si peu de temps et qu'ils aient pu sonner aussi fort en studio était un bon point pour le groupe.
Stray 10 (2001)
Au cours d'Octobre et de Novembre 2001, Stray fait un peu plus de shows pour promouvoir "10", qui a également obtenu une superbe critique dans Classic Rock.
Quelle surprise pour l'audieur car on ne s'attendrait généralement pas à entendre de grands albums de 'dinosaures' du Hard Rock 30 ans après leur apogée, mais cette fois, Stray a, peut-être, pratiquement enregistré son meilleur album.
Et peut-être que l'écriture de chansons n'est pas toujours au top et va souvent à un Hard Rock typique, mais tout cela est compensé par des performances énergiques et impressionnantes.
1972 Be Good To Yourself At Least Once A Day
Man a enregistré "Be Good to Yourself at Least Once a Day" en 1972 et celui-ci a reçu de bonnes critiques.
Enregistré sans son leader Deke Leonard, c"est une curiosité, une vision du groupe sans la personne qui avait écrit la plupart de leurs chansons.
En conséquence, les vocaux sont moins abouties et plus en retrait dans le mixage, mais c'est en fait un atout dans ce cas car, en l'absence de son chanteur principal, Man a procédé à l'assemblage de son meilleur set instrumental à ce jour, puis à l'ajout de voix éparses, plus pour la texture que pour la communication.
L'interaction entre les membres du groupe est remarquable, avec des thèmes musicaux et des idées qui passent d'un instrument à l'autre avec une créativité considérable. La face contenant "C'mon" et "Keep on Crinting" est une longue et complexe jam.
Le morceau "Bananas" est devenu un favori des concerts pour des raisons évidentes: il consiste en quatre lignes de poésie idiote suivies de neuf minutes de jeu inspiré, puis d'une répétition des quatre lignes de poésie.
N.B.: Deke Leonard sera de retour pour l'album suivant.
Tu as du succès avec ton ego-topic, la mise en ligne de tes disques à toi assortis d'étranges commentaires qu'on dirait repiqués ou mal traduits. Ça fait pas de mal surtout que les gens adorent. C'est très bien c'est mortel, un truc de vieilles branches en institut, on leur dit ce qu'y a d'écrit... Continue comme ça.
Tu as du succès avec ton ego-topic, la mise en ligne de tes disques à toi assortis d'étranges commentaires qu'on dirait repiqués ou mal traduits. Ça fait pas de mal surtout que les gens adorent. C'est très bien c'est mortel, un truc de vieilles branches en institut, on leur dit ce qu'y a d'écrit... Continue comme ça.
Mes textes sont tous mes opinions personnelless sur les disques présentés, même si quelques uns sont repiqués (il y en a pas mal)!
Ce qui explique que tu dis qu'ils semblent "m'al traduits'"...
Ils ne le sont pas car je n'essaie pas de reproduire ce qui est dit, je laisse transparaitre mon avis personnel à travers mes (étranges!!!) commentaires...
1999 The Fall of the House of Usher (deconstructed & rebuilt)
En 1991, Peter Hammill produit l'une de ses œuvres les plus étranges, "The Fall Of The House Of Usher" qui est un opéra Rock gothique totalement atypique. Mais Hammill, n'était pas satisfait de la version initiale. Aussi décida-t-il de récupérer les droits à l'expiration de la licence accordée au label Some Bizarre pour rééditer le disque à son goût.
En 1991 toujours, Hammill avait pris la décision de créer son propre label, FIE!, sur lequel il allait désormais produire tous ses nouveaux albums et rééditer les anciens, dès qu'il aura l'occasion de racheter les droits de ses propres œuvres.
Et c'est en 1999 qu'il put ressortir une nouvelle version d'une œuvre sur laquelle il avait travaillé pendant 19 ans. Mais il ne voulait pas se contenter de produire un disque légèrement relifté. Il décida d'utiliser les progrès que la technologie et de gommer les imperfections qu'il avait découvet avec un peu de recul.
Pour cela, il ne conserva en l'état que les parties vocales interprétées par ses invités, Sarah-Jane Morris, Andy Bell, Lene Lovich et Herbert Grönemeyer, ainsi que certaines de ses propres parties chantées, dès lors qu'elles répondaient aux autres intervenants, mais réinterprèta tous les titres où il chantait seul.
Parallèlement, il supprima toutes les parties de batterie, considérant finalement qu'elles ne correspondent pas à l'esprit de l'œuvre, ajouta des nappes de guitares pour étoffer les titres et invita Stuart Gordon à remplacer par son violon magique les parties de cordes synthétiques. Il reconstruit son œuvre en attachant un soin particulier au mixage, bien supérieur à celui d'origine. Tout ce travail lui prit un an.
Résultat, tous les titres sont rigoureusement à la même place que celle de l'album d'origine et il n'y a pas un titre de plus. Par contre, la nouvelle orchestration apporte un souffle plus grandiose et surtout les parties chantées réenregistrées sont encore plus profondes, authentiques.
Ceux qui hésiteraient entre les deux versions, la nouvelle version est infiniment meilleure que l'original de 1991...
D'ailleurs, Hammill a fait le choix de ne plus produire que la version de 1999.
1991 Lynyrd Skynyrd 1991
La tournée de reformation de 1987 s'étant avérée très réussie, Lynyrd Skynyrd a décidé d'enregistrer un nouveau disque à part entière.
En 1991, le groupe sort ''Lynyrd Skynyrd' 1991", qui marque son grand retour au studio d'enregistrement, le première nouveau matériel depuis plus de 14 ans.
Encore une fois produit par Tom Dowd, il ne laisse aucun doute sur le fait que l'un des plus grands groupe de Rock and Roll est de retour avec une vengeance au coeur.
Il comprend les titres, "Smokestack Lightning", "'Keeping The Faith", "Southern Women" et "Pure and Simple".
Lynyrd Skynyrd est passionné et soudé, ce qui fait que cette réunion semble nécessaire, et non pas une opération d'encaissement. Cet album n'est pas indispensable, même pour les inconditionnels, mais il est plus agréable.
1972 Fragile
L'album "Fragile" de Yes, paru en 1972, est, notamment, le premier de leurs opus dont la pochette est illustrée par Roger Dean.
Ce premier album avec le nouveau line up sort en 1971 entre dans le Top Ten en Amérique. Musicalement, l'album continue à développer l'intérêt croissant pour Yes dans les sons et les structures de la musique classique, notamment les travaux de Sibelius et Stravinsky (bien que Wakeman contribue également à un arrangement pour clavier électrique du troisième mouvement d'une Symphonie de Brahms).
L'album est aussi remarquable pour présenter le travail de chaque membre dans une série de solo (ou presque en solo) qui met en valeur, par exemple, la composition de guitare classique de Howe "Mood for a Day" et de multiples parties de basse de Squire en overdub sur "The Fish".
"Fragile" marque donc le début d'une très longue collaboration du groupe avec l'artiste Roger Dean, qui a conçu le logo du groupe et leurs pochettes d'album, ainsi que leurs décors.
1980 Ready An' Willing
"Ready an' Willing", paru en 1980, est dans la lignée des précédents albums de Whitesnake, mais il est quelque peu meilleur grâce à un solide travail d'écriture car David Coverdale et son groupe sont devenus de plus en plus cohérents et sûrs d'eux, progressivement, à chaque album, et cet album montre de grands progrès par rapport à "Lovehunter", le disque précédent.
Le premier single tiré de l"album, "Fool for Your Lovin'", est leur principal point fort car c'est, tout simplement, leur meilleur single à ce jour, et leur meilleur classement. Il a établi le modèle pour les triomphes suivants, et le fait que Coverdale l'ait réenregistré plus d'une décennie plus tard pour "Slip of the Tongue", en 1989, témoigne de sa capacité à durer.
Parmi les autres points forts, on trouve "Sweet Talker", rendu encore plus mordant par la slide guitare de Micky Moody, "Ready An' Willing", un véritable monstre de groove, et une série de ballades mémorables comme "Blindman" et "Ain't Gonna Cry No More"...
L'album "Ready an' Willing" est l'un des meilleurs de Whitesnake jusqu'à présent, et cela ne fait que commencer!...
Remember the Future (1973)
"Remember the Future", paru en 1973, est certainement le sommet créatif de Nektar. L'album est une œuvre ambitieuse qui est essentiellement une composition divisée en deux parties, le tout, exécuté de manière très fluide et compétente.
C'est un disque très divertissant, bien écrit et bien interprété qui met en valeur un groupe très sous-estimé au sommet de son art.
Il s'agit, tout simplement, d'un excellent album de Rock Progressif qui devrait plaire non seulement aux fans du groupe, mais aussi à ceux d'autres groupes tels que Yes ou Genesis.