La lecture du moment ...
- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
L’histoire d’André Hertz, espion particulier de Napoléon Bonaparte En parcourant le journal intime de son ancêtre, Martin Hertz fait une découverte étonnante : André Hertz aurait été « l'ombre de l'Aigle », l'espion particulier de Napoléon Bonaparte ! Son récit commence le 16 juin 1815 Dissimulé sur les toits de la Tour de Londres, André Hertz observe des membres du gouvernement anglais s'échanger un parchemin susceptible de donner à Bonaparte la clé de la victoire finale. Faisant état de ses talents, il parvient à subtiliser le document et à se faufiler telle une ombre. De son côté, sans nouvelles de son espion, Napoléon marche vers Waterloo : Hertz doit à tout prix rejoindre son Empereur avant que celui-ci ne s�empale sur les armées de l'Alliance. Mais il va devoir passer à travers les lignes ennemies et la fureur du combat..
- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
Vaincus alors qu’ils guerroyaient contre les infidèles en Terre sainte, le Roi et ses compagnons d’armes doivent leur salut à la fille de l’émir qui les retenait prisonniers. Foncièrement pacifiste, mais surtout très éprise du preux chevalier Godefroy de Beauminois, la jeune et jolie princesse Aïcha avait organisé leur évasion pour les sauver d’un sort cruel. Le souverain avait ensuite retrouvé son trône et Godefroy avait mis sa bravoure au service d’autres causes. Depuis, ils s’étaient perdus de vue... Mais voici qu’après de longues années, le chevalier réapparaît soudain !
- dark pink
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Re: La lecture du moment ...

Une fois n'est pas coutume, j'ai lu un roman. Envoyé par un pote qui pensait à juste titre que ça remuerait mes souvenirs. Il avait raison. A part le chapitre où l'auteur, Sorj Chalandon, prend du LSD, que j'ai trouvé carrément chiant, le reste est pas mal du tout. Il parle de la période post 1968, de sa vie à l'époque et des évènements qui furent contemporains de son histoire. Il raconte ce qu'il a vécu dans la rue en tant que clodo de 17 ans fuyant un père ignoble, puis comment les "maos" (les maoïstes, rien à voir avec la musique assistée par ordinateur
- Monsieur-Hulot
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Re: La lecture du moment ...
à ne pas confondre avec le "Book of Kells" un bijou manuscrit d'enluminures inestimable ! Le groupe Planxty sur son second album lui rend hommage : un "2" à la manière des moines du "Book of Kells", c'est splendide !
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Re: La lecture du moment ...
En effet. Sorj Chalandon prend le nom de Kells à partir du moment où il se met à vivre dans la rue. Ce patronyme devient ensuite son nom d'activiste politique. Il l'a choisi car il est fasciné par le livre original que tu cites et qu'il a vu sur une carte postale qu'il garde durant toutes ses mésaventures avec autant de soin que ses papiers d'identité.
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Re: La lecture du moment ...
L'affiche avec le pauvre Richard est à 150€ sur la Bay.....
https://www.ebay.fr/itm/394073482316
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- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
Des soldats sudistes attaquent des soldats nordistes. L'homme que les nordistes accompagnait s'enfuit à cheval, mais un Amérindien le fait tomber de cheval alors que les balles sifflent autour d'eux et que les hommes se battent au corps à corps6. Quelques heures plus tard, un contingent nordiste passe près du champ de bataille, et Blueberry ordonne que les morts soient enterrés. Un soldat sudiste d'origine amérindienne revient brusquement à lui et s'enfuit à cheval7. Le sergent Grayson le prend en chasse, suivi de Blueberry.....
- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
Creenstone Falls, un dimanche de juin. Alors que la ville s'apprête à accueillir son futur gouverneur, Red Dust décide de quitter la région pour de bon et d'aller vers le Nord. En arrivant dans le Montana, il sauve deux pauvres diables qui lui apprennent que le cuivre, qui se trouve en abondance dans cette région, cause la ruine de bien des fermiers au profit de quelques escrocs. Engagé dans la ferme des Duncan, il est obligé de combattre les représentants d'une société qui veut chasser les propriétaires de leur terre afin d'en extraire le cuivre...
Toujours aussi excellent!
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Re: La lecture du moment ...
J'adore vraiment cette BD!
Re: La lecture du moment ...
C'est la meilleure des Valhardi .. 
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Re: La lecture du moment ...
Suis tombé sur cet article dans le deblocNot' sur Marcel Gotlib
https://ledeblocnot.blogspot.com/2026/0 ... t-les.html
Une petite interview de ce grand Monsieur avec ses Dingodossiers, Rubrique-à-Brac...


https://ledeblocnot.blogspot.com/2026/0 ... t-les.html
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- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
Très bon!
- Pachy
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Re: La lecture du moment ...
Et encore un album pour la series!
- Monsieur-Hulot
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Re: La lecture du moment ...
"Quand j’étais petite, une grande sagesse précoce m’envoya, au plus beau de mes joies, plusieurs avertissements mélancoliques, d’une amertume savoureuse au-dessus de mon âge. Elle me disait : "Vois, arrête-toi, cet instant est beau ! Y a-t-il ailleurs, dans toute ta vie qui se précipite, un soleil aussi blond, un lilas aussi bleu à force d’être mauve, un livre aussi passionnant, un fruit aussi ruisselant de parfums sucrés, un lit frais de draps rudes et blancs ? Reverras-tu plus belle la forme de ces collines ? Combien de temps seras-tu encore cette enfant ivre de sa seule vie, du seul battement de ses heureuses artères ? Tout est si frais en toi que tu ne songes pas que tu as des membres, des dents, des yeux, une bouche douce et périssable. Où ressentiras-tu la première piqûre, la première déchéance ?... Oh ! souhaite d’arrêter le temps, souhaite de demeurer encore un peu pareille à toi-même : ne grandis pas, ne pense pas, ne souffre pas ! Souhaite cela si fort qu’un Dieu, quelque part, s’en émeuve et t’exauce !..."" (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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Re: La lecture du moment ...
Le Grand Livre – Connie Willis – 1992

Le pitch : les progrès en matière de voyage dans le temps ont été fulgurants. Une jeune historienne de 2054, spécialiste du médiéval, est candidate pour partir en 1320.
Elle a tout un équipement pour consigner ses observations et impressions.
Un problème technique l’envoie en 1348 (en pleine épidémie de peste noire qui a décimé la moitié de la population de l’Europe).
Par la suite, elle n’arrivera pas, la gourdasse, à retrouver le point de transfert pour revenir à son époque.
On suit en parallèle son directeur d’études, resté à Oxford en 2054, qui va bientôt se rendre compte qu’il y a eu un schmoll dans son voyage. De plus, il se trouve qu’une épidémie (de type Covid) va surgir à ce moment.
Prix Nebula 1992.
Prix Hugo 1993
Prix Locust 1993
Donc on peut s’attendre à du lourd et à de la quasi perfection SF. Niveau poids, du lourd aussi vu que le bouquin fait plus de 700 pages
Comment j’ai été déçue !
Je me régalais pourtant à l’avance de cette lecture.
Les amateurs de voyages dans le temps – et c’est pas Pilgrim qui me contredira – aiment les paradoxes, l’immersion dans un quotidien surprenant et/ou déstabilisant.
Rien du tout à part la peste qui dézingue tout le monde autour d’elle mais on s’y attendait.
L’un des principe du voyage dans le temps est la surprise et les tentatives d’adaptation du héros mais là, le compte n’y est pas du tout.
Pas d’immersion réaliste dans l’époque,
La partie sur 2054 est inintéressante et, par là, super lente,
des longueurs infinies pour, honnêtement, ne rien dire qui serve le sujet,
des points curieux (comme le moyen de communication de 2054 qui se limite au téléphone fixe. Pas d’internet non plus ; pourtant, à l’époque où le bouquin a été écrit, internet pointait déjà bien son nez),
des trucs incompréhensible comme ce jeune garçon (époque 2054) qui suce « des savonnettes » dont on comprend qu’il s’agit en fait de bonbons,
Cerise sur le gâteau : une fin bâclée.
Au final et pour me consoler, je me suis dit que ce n’était pas un bouquin de SF.
N’empêche que je suis furibarde, j’ai l’impression de m’être fait rouler dans la farine (par les critiques dithyrambiques, les prix reçus)

Le pitch : les progrès en matière de voyage dans le temps ont été fulgurants. Une jeune historienne de 2054, spécialiste du médiéval, est candidate pour partir en 1320.
Elle a tout un équipement pour consigner ses observations et impressions.
Un problème technique l’envoie en 1348 (en pleine épidémie de peste noire qui a décimé la moitié de la population de l’Europe).
Par la suite, elle n’arrivera pas, la gourdasse, à retrouver le point de transfert pour revenir à son époque.
On suit en parallèle son directeur d’études, resté à Oxford en 2054, qui va bientôt se rendre compte qu’il y a eu un schmoll dans son voyage. De plus, il se trouve qu’une épidémie (de type Covid) va surgir à ce moment.
Prix Nebula 1992.
Prix Hugo 1993
Prix Locust 1993
Donc on peut s’attendre à du lourd et à de la quasi perfection SF. Niveau poids, du lourd aussi vu que le bouquin fait plus de 700 pages
Comment j’ai été déçue !
Je me régalais pourtant à l’avance de cette lecture.
Les amateurs de voyages dans le temps – et c’est pas Pilgrim qui me contredira – aiment les paradoxes, l’immersion dans un quotidien surprenant et/ou déstabilisant.
Rien du tout à part la peste qui dézingue tout le monde autour d’elle mais on s’y attendait.
L’un des principe du voyage dans le temps est la surprise et les tentatives d’adaptation du héros mais là, le compte n’y est pas du tout.
Pas d’immersion réaliste dans l’époque,
La partie sur 2054 est inintéressante et, par là, super lente,
des longueurs infinies pour, honnêtement, ne rien dire qui serve le sujet,
des points curieux (comme le moyen de communication de 2054 qui se limite au téléphone fixe. Pas d’internet non plus ; pourtant, à l’époque où le bouquin a été écrit, internet pointait déjà bien son nez),
des trucs incompréhensible comme ce jeune garçon (époque 2054) qui suce « des savonnettes » dont on comprend qu’il s’agit en fait de bonbons,
Cerise sur le gâteau : une fin bâclée.
Au final et pour me consoler, je me suis dit que ce n’était pas un bouquin de SF.
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Re: La lecture du moment ...
Ah ben c'est comme "Le Da Vinci code" une belle escroquerie XXL pour qui se régale du "Pendule de Foucault", heureusement que je l'ai acheté 1€ en V.G....une bien belle merde !

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Re: La lecture du moment ...
Et en plus il n'y a pas de De LoreanPablitta a écrit : ↑dim. 12 juil. 2026 17:09Le Grand Livre – Connie Willis – 1992
Le pitch : les progrès en matière de voyage dans le temps ont été fulgurants. Une jeune historienne de 2054, spécialiste du médiéval, est candidate pour partir en 1320.
Elle a tout un équipement pour consigner ses observations et impressions.
Un problème technique l’envoie en 1348 (en pleine épidémie de peste noire qui a décimé la moitié de la population de l’Europe).
Par la suite, elle n’arrivera pas, la gourdasse, à retrouver le point de transfert pour revenir à son époque.
On suit en parallèle son directeur d’études, resté à Oxford en 2054, qui va bientôt se rendre compte qu’il y a eu un schmoll dans son voyage. De plus, il se trouve qu’une épidémie (de type Covid) va surgir à ce moment.
Prix Nebula 1992.
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Donc on peut s’attendre à du lourd et à de la quasi perfection SF. Niveau poids, du lourd aussi vu que le bouquin fait plus de 700 pages
Comment j’ai été déçue !
Je me régalais pourtant à l’avance de cette lecture.
Les amateurs de voyages dans le temps – et c’est pas Pilgrim qui me contredira – aiment les paradoxes, l’immersion dans un quotidien surprenant et/ou déstabilisant.
Rien du tout à part la peste qui dézingue tout le monde autour d’elle mais on s’y attendait.
L’un des principe du voyage dans le temps est la surprise et les tentatives d’adaptation du héros mais là, le compte n’y est pas du tout.
Pas d’immersion réaliste dans l’époque,
La partie sur 2054 est inintéressante et, par là, super lente,
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L'humour est le seul vaccin contre la connerie… Le con lui n’a jamais trouvé la pharmacie ! (Aphorismes et Blues - Pierre Perret 2020)
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Re: La lecture du moment ...
«Le petit chat mutin, lutin, tout bondissant devant la porte, s’y reconnaît bien mieux que nous dans les dix mille secrets du monde. Nous sommes devenus les plus stupides, les plus emmerdants de tous les animaux créés. Pesanteur matérialiste, ankylose dogmatique pontifiante à fins utilitaires. Tout nous condamne. »
Louis-Ferdinand Céline— L’École des cadavres (1938)
Louis-Ferdinand Céline— L’École des cadavres (1938)
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Re: La lecture du moment ...
J'aime beaucoup la plume de Colette, celle de Maurice Génevoix et bien sûr Marcel Pagnol. J'en oublie....
"La nuit ironique m'a comblée de rêves ensoleillés, puérils, de rêves faciles et vides où il n'y avait que mon enfance, l'été, la chaleur, la soif... Un peu de fièvre, sans doute, me retient encore parmi cet été et ce jardin qui appartiennent à mon enfance. J'ai soif. Mais je n'ai soif que de l'eau, rougie d'un vin banal et haut en couleur, que me versait Mélie dans la salle à manger fraîche... Elle claquait la porte, une grille basse grinçait et par l'escalier noir montait l'odeur des pommes de terre qui germaient dans la cave, celle du vin répandu, aigri, sur le sable du cellier, parfum si humide et si glacial qu'un frisson de délices descendait entre mes épaules, moites de la course ou du jeu de billes... Eblouie de l'ombre brusque, je devinais sur la table le pain de quatre heures, la miche encore tiède dont je rompais la croûte embaumée pour la vider de sa mie molle et y verser la gelée de framboises... Je ne veux que l'eau rougie, bue dans l'ombre de la salle à manger de mon enfance, dans le verre épais aux lèvres..." (Colette, La Retraite sentimentale, 1907).
"La nuit ironique m'a comblée de rêves ensoleillés, puérils, de rêves faciles et vides où il n'y avait que mon enfance, l'été, la chaleur, la soif... Un peu de fièvre, sans doute, me retient encore parmi cet été et ce jardin qui appartiennent à mon enfance. J'ai soif. Mais je n'ai soif que de l'eau, rougie d'un vin banal et haut en couleur, que me versait Mélie dans la salle à manger fraîche... Elle claquait la porte, une grille basse grinçait et par l'escalier noir montait l'odeur des pommes de terre qui germaient dans la cave, celle du vin répandu, aigri, sur le sable du cellier, parfum si humide et si glacial qu'un frisson de délices descendait entre mes épaules, moites de la course ou du jeu de billes... Eblouie de l'ombre brusque, je devinais sur la table le pain de quatre heures, la miche encore tiède dont je rompais la croûte embaumée pour la vider de sa mie molle et y verser la gelée de framboises... Je ne veux que l'eau rougie, bue dans l'ombre de la salle à manger de mon enfance, dans le verre épais aux lèvres..." (Colette, La Retraite sentimentale, 1907).
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