Badfinger

Beatles, Rolling Stones, Led Zeppelin, Pink Floyd, The Who, The Doors...
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Pilgrim
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Badfinger

Message par Pilgrim » dim. 27 sept. 2026 10:20

Je redécouvre la disco ce groupe que je ne connaissais que par ses hits et bien sûr son histoire tragique.
Mais bordel qu'est ce qu'ils étaient bons et prometteurs.Un sens mélodique rusé (les licks de guitare de Joey Molland dans Baby blue entre autres) et une concision magistrale.
Ce qui rend encore plus triste leur destinée ,c'est qu'aujourd'hui ils toucheraient le pactole avec les reprises de Without you et le générique de Breaking bad.
Enfin ,espérons que leurs héritiers peuvent en profiter.

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Algernon
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Re: Badfinger

Message par Algernon » dim. 27 sept. 2026 11:28

Et ils étaient chez Apple Records !
Une chance... au départ. :rollin:
Apple Records s’enrichit également d’artistes venus de la scène rock. L’un des plus notables est le groupe gallois Badfinger. Recommandés par Mal Evans, l’assistant fidèle des Beatles, les quatre musiciens (initialement appelés The Iveys) sont les premiers rockeurs signés sur Apple fin 1968 . Avec l’appui de Paul McCartney – qui leur offre un titre imparable, Come and Get It – Badfinger décroche en 1969 un hit international et gagne la réputation flatteuse de « nouveaux Beatles ». Bien sûr, le parallèle est lourd à porter, et aucun artiste ne pouvait vraiment éclipser ses illustres parrains, mais Badfinger s’impose comme le groupe phare du label après les Beatles eux-mêmes. Entre 1970 et 1972, le quatuor enchaîne les succès pop-rock (No Matter What, Day After Day, Baby Blue) et publie chez Apple une série d’albums salués, dont Straight Up produit en partie par George Harrison et considéré comme un petit classique du genre. Badfinger apporte à Apple une crédibilité rock durable, tout en laissant à la postérité une ballade d’anthologie : Without You, composée par deux de ses membres, que Harry Nilsson (puis Mariah Carey bien plus tard) transformeront en tube planétaire.
De même, c’est Paul qui repère Badfinger et comprend le potentiel de leurs harmonies pop. Non seulement il leur cède Come and Get It (qu’il enregistre lui-même en démo pour leur indiquer exactement comment la chanter !), mais il veille aussi à la promotion du groupe, allant jusqu’à réaliser leur clip vidéo. McCartney se plaît chez Apple à endosser le rôle du producteur-exécutif visionnaire, mettant son flair au service de nouvelles voix.
Le parcours de Badfinger montre le versant sombre de l’aventure. Bénéficiant d’un soutien sans faille des Beatles et d’un succès réel au début des années 1970, le groupe voit son destin basculer lorsque Apple Records commence à battre de l’aile. En 1973, Badfinger publie Ass, son quatrième album Apple – ce sera aussi le dernier album non-Beatles jamais sorti sur le label, marquant la fin d’une ère. Peu après, le groupe quitte Apple pour Warner Bros, mais des problèmes de gestion financière et un manager peu scrupuleux plongent les musiciens dans le désarroi. Les royalties tardent à venir, les albums sont bloqués pour litiges… En 1975, le chanteur et compositeur Pete Ham, accablé par les dettes et la désillusion, met tragiquement fin à ses jours. Son complice Tom Evans le suivra dans le même geste en 1983, hanté par les fantômes du succès passé . Le destin de Badfinger, « enfants chéris » d’Apple devenus victimes d’un système qui les a dépassés, apporte une note tragique à l’histoire du label. Il rappelle que, malgré la magie apparente, l’industrie musicale reste cruelle – et que même l’aura des Beatles ne suffit pas toujours à protéger les artistes des réalités mercantiles.
https://yellow-sub.net/lactu/743610-app ... el-beatles

Image

https://www.noise11.com/news/todd-rundg ... r-20231121

En gros, entre 17'30 et 21'30

Je ne suis pas trop vieux pour ces conneries.

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Elie Köpter
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Re: Badfinger

Message par Elie Köpter » dim. 27 sept. 2026 12:39

Ah ! Je ne connaissais pas du tout, me suis penché sur leur carrière...
Vraiment bien sympa musicalement parlant :


Un de ces groupes si talentueux à la reconnaissance hélas pas à sa juste hauteur :-|

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Re: Badfinger

Message par Pilgrim » dim. 27 sept. 2026 17:10

Algernon a écrit : ↑
dim. 27 sept. 2026 11:28
Et ils étaient chez Apple Records !
Une chance... au départ. :rollin:
Apple Records s’enrichit également d’artistes venus de la scène rock. L’un des plus notables est le groupe gallois Badfinger. Recommandés par Mal Evans, l’assistant fidèle des Beatles, les quatre musiciens (initialement appelés The Iveys) sont les premiers rockeurs signés sur Apple fin 1968 . Avec l’appui de Paul McCartney – qui leur offre un titre imparable, Come and Get It – Badfinger décroche en 1969 un hit international et gagne la réputation flatteuse de « nouveaux Beatles ». Bien sûr, le parallèle est lourd à porter, et aucun artiste ne pouvait vraiment éclipser ses illustres parrains, mais Badfinger s’impose comme le groupe phare du label après les Beatles eux-mêmes. Entre 1970 et 1972, le quatuor enchaîne les succès pop-rock (No Matter What, Day After Day, Baby Blue) et publie chez Apple une série d’albums salués, dont Straight Up produit en partie par George Harrison et considéré comme un petit classique du genre. Badfinger apporte à Apple une crédibilité rock durable, tout en laissant à la postérité une ballade d’anthologie : Without You, composée par deux de ses membres, que Harry Nilsson (puis Mariah Carey bien plus tard) transformeront en tube planétaire.
De même, c’est Paul qui repère Badfinger et comprend le potentiel de leurs harmonies pop. Non seulement il leur cède Come and Get It (qu’il enregistre lui-même en démo pour leur indiquer exactement comment la chanter !), mais il veille aussi à la promotion du groupe, allant jusqu’à réaliser leur clip vidéo. McCartney se plaît chez Apple à endosser le rôle du producteur-exécutif visionnaire, mettant son flair au service de nouvelles voix.
Le parcours de Badfinger montre le versant sombre de l’aventure. Bénéficiant d’un soutien sans faille des Beatles et d’un succès réel au début des années 1970, le groupe voit son destin basculer lorsque Apple Records commence à battre de l’aile. En 1973, Badfinger publie Ass, son quatrième album Apple – ce sera aussi le dernier album non-Beatles jamais sorti sur le label, marquant la fin d’une ère. Peu après, le groupe quitte Apple pour Warner Bros, mais des problèmes de gestion financière et un manager peu scrupuleux plongent les musiciens dans le désarroi. Les royalties tardent à venir, les albums sont bloqués pour litiges… En 1975, le chanteur et compositeur Pete Ham, accablé par les dettes et la désillusion, met tragiquement fin à ses jours. Son complice Tom Evans le suivra dans le même geste en 1983, hanté par les fantômes du succès passé . Le destin de Badfinger, « enfants chéris » d’Apple devenus victimes d’un système qui les a dépassés, apporte une note tragique à l’histoire du label. Il rappelle que, malgré la magie apparente, l’industrie musicale reste cruelle – et que même l’aura des Beatles ne suffit pas toujours à protéger les artistes des réalités mercantiles.
https://yellow-sub.net/lactu/743610-app ... el-beatles

Image

https://www.noise11.com/news/todd-rundg ... r-20231121

En gros, entre 17'30 et 21'30

Ce qui est dingue ,parce qu' avec un tel background,de tels partenaires ,Harrison,Macca etc ils tombent sur le producteur le plus malhonnête du rock (qui doit en compter pas mal pourtant)...Pour que les deux gars choisissent d'en finir comme ils l'ont fait ,c'est que vraiment c'était devenu sordide.

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