
The Very Big experimental Toubifri orchestra-Dieu Poulet
Faut reconnaitre que c'est du bizarre

Dans un style un peu voisin, mais sans les parties vocales, il y a le Surnatural Orchestra avec Antoine Berjeaut et Antonin Leymarie qui vaut également le détour!




La scene anglaise est toujours aussi féconde. Je recommande aussi le premier album de la harpiste Nala Sinephro, Space 1.8. On est dans le space / ambient jazz avec de l'électronique. Ca pourrait plaire a beaucoup de monde ici je pense, de Douglas jusqu'a Silence est son amour du doom jazz. On peut y entendre de l'influence de Alice Coltrane est la sur un titre comme Space 2 ou de Autechre sur Space 3. Certaines pistes comme le closer Space 8 rappelle ce qu'on entend chez International Anthem depuis quelques années.nunu a écrit : ↑mar. 21 sept. 2021 13:39Je suis passé a ca que je trouve plus a mon gout que l'écoute précédente
Emma jean Thackray-Yellow
Plus jazz et plus proche de ce que j'aime. Emma-jean Thackray est une cheffe d'orchestre et multi instrumentiste anglaise sur l'album elle joue de la trompette, de la basse, de la guitare, du vibraphone, des claviers, du synthé de l'orgue et elle chante
En effet ça frappe fort côté nouveautés!Goldandlink a écrit : ↑mer. 22 sept. 2021 13:30La scene anglaise est toujours aussi féconde. Je recommande aussi le premier album de la harpiste Nala Sinephro, Space 1.8. On est dans le space / ambient jazz avec de l'électronique. Ca pourrait plaire a beaucoup de monde ici je pense, de Douglas jusqu'a Silence est son amour du doom jazz. On peut y entendre de l'influence de Alice Coltrane est la sur un titre comme Space 2 ou de Autechre sur Space 3. Certaines pistes comme le closer Space 8 rappelle ce qu'on entend chez International Anthem depuis quelques années.nunu a écrit : ↑mar. 21 sept. 2021 13:39Je suis passé a ca que je trouve plus a mon gout que l'écoute précédente
Emma jean Thackray-Yellow
Plus jazz et plus proche de ce que j'aime. Emma-jean Thackray est une cheffe d'orchestre et multi instrumentiste anglaise sur l'album elle joue de la trompette, de la basse, de la guitare, du vibraphone, des claviers, du synthé de l'orgue et elle chante


J'associe cet album à son époque, les 80's, où le jazz investissait jusqu'à la variété (Blues Trottoir...), il y avait une nostalgie en France du jazz et polar 50's, Mike Hammer, le saxophone, la déglingue, la dope qui ne dit pas son nom, l'alcool et la déréliction d'anti-héros épuisés par des batailles toutes perdues. Certes, c'est un peu "propre", sorte de "résumé" de l'imagerie véhiculée par ce courant musical lorsqu'il s'adressait à un plus grand nombre et non ses belles ou vaines errances et pérégrinations free, fusion et expé, mais cela constitue une belle porte d'entrée pour ceux qui restent devant le temple.Douglas a écrit : ↑ven. 24 sept. 2021 04:51
Toujours 1987 avec l’album qui a été primé cette année-là dans la catégorie "The Best French Jazz Album of 1987" de l'Académie Charles Cros, à savoir « La Note Bleue » de Barney Wilen. Ce dernier joue des saxophones ténor et soprano, Alain Jean-Marie est au piano, Philippe Petit à la guitare, Riccardo Del Fra à la contrebasse et Sangoma Everett à la batterie.
Cet album représente une sortie du désert pour Barney qui galérait salement ces années-là. C’est la découverte par hasard d’une BD qui racontait ses débuts en tant que musicien qui le motiva pour se lancer dans l’écriture de cet album. Il reprit une partie du titre de la Bd pour nommer son vinyle, « Barney et la note bleue ». La BD était signée Loustal, le dessinateur et Paringaux le célèbre rédacteur en chef et chroniqueur de Rock & Folk.
Je me souviens de Paringaux avec émotion, j’ouvrais toujours le journal en lisant prioritairement ses « Bricoles », un rendez-vous mensuel qui m’attacha au journal, jusqu’au jour où les bricoles furent balayées et disparurent définitivement des colonnes en même temps que Paringaux…
Revenons à notre sujet, le premier titre fait partie des standards qu’interprétait Barney à tous ses concerts, « Besame Mucho » est ici merveilleusement interprété, son jeu au saxo, coulant, vif, tendance « cool » comme il convient. Que ce soit au piano ou à la guitare les solistes sont d’exception, chaque fois qu’ils interviennent ils emportent tout, ce n’est pas pour rien que cet album relança la carrière de Barney !
Un autre standard est également interprété sur cette première face, le « Round’Bout Midnight » de Monk qui semble frais, comme neuf, entre les mains de ces interprètes qui transpirent le plaisir de jouer. Derrière chaque titre figure entre parenthèses le nom d’un chapitre de la BD, ainsi l’album devient la bande-son de l’ouvrage.
Pour ma part j’ai le vinyle d’époque sorti sur IDA, mais il existe des rééditions récentes vinyles ou Cds très complètes avec des goodies, la BD en anglais, des inédits etc…
Tes mots disent bien le choses et suggèrent également, la Bd, ce qu'elle montre, et aussi la musique qui se cache derrière, tellement fraîche ici, rare en vérité.Bebeto a écrit : ↑ven. 24 sept. 2021 11:22J'associe cet album à son époque, les 80's, où le jazz investissait jusqu'à la variété (Blues Trottoir...), il y avait une nostalgie en France du jazz et polar 50's, Mike Hammer, le saxophone, la déglingue, la dope qui ne dit pas son nom, l'alcool et la déréliction d'anti-héros épuisés par des batailles toutes perdues. Certes, c'est un peu "propre", sorte de "résumé" de l'imagerie véhiculée par ce courant musical lorsqu'il s'adressait à un plus grand nombre et non ses belles ou vaines errances et pérégrinations free, fusion et expé, mais cela constitue une belle porte d'entrée pour ceux qui restent devant le temple.Douglas a écrit : ↑ven. 24 sept. 2021 04:51
Toujours 1987 avec l’album qui a été primé cette année-là dans la catégorie "The Best French Jazz Album of 1987" de l'Académie Charles Cros, à savoir « La Note Bleue » de Barney Wilen. Ce dernier joue des saxophones ténor et soprano, Alain Jean-Marie est au piano, Philippe Petit à la guitare, Riccardo Del Fra à la contrebasse et Sangoma Everett à la batterie.
Cet album représente une sortie du désert pour Barney qui galérait salement ces années-là. C’est la découverte par hasard d’une BD qui racontait ses débuts en tant que musicien qui le motiva pour se lancer dans l’écriture de cet album. Il reprit une partie du titre de la Bd pour nommer son vinyle, « Barney et la note bleue ». La BD était signée Loustal, le dessinateur et Paringaux le célèbre rédacteur en chef et chroniqueur de Rock & Folk.
Je me souviens de Paringaux avec émotion, j’ouvrais toujours le journal en lisant prioritairement ses « Bricoles », un rendez-vous mensuel qui m’attacha au journal, jusqu’au jour où les bricoles furent balayées et disparurent définitivement des colonnes en même temps que Paringaux…
Revenons à notre sujet, le premier titre fait partie des standards qu’interprétait Barney à tous ses concerts, « Besame Mucho » est ici merveilleusement interprété, son jeu au saxo, coulant, vif, tendance « cool » comme il convient. Que ce soit au piano ou à la guitare les solistes sont d’exception, chaque fois qu’ils interviennent ils emportent tout, ce n’est pas pour rien que cet album relança la carrière de Barney !
Un autre standard est également interprété sur cette première face, le « Round’Bout Midnight » de Monk qui semble frais, comme neuf, entre les mains de ces interprètes qui transpirent le plaisir de jouer. Derrière chaque titre figure entre parenthèses le nom d’un chapitre de la BD, ainsi l’album devient la bande-son de l’ouvrage.
Pour ma part j’ai le vinyle d’époque sorti sur IDA, mais il existe des rééditions récentes vinyles ou Cds très complètes avec des goodies, la BD en anglais, des inédits etc…

Je l'ai cet album mais je ne l'ai pas encore sorti des rayons, j'ai commencé un peu à parler de Chet Baker sur la page précédente et je suis loin d'avoir épuisé ce que j'ai à en dire, notamment à propos des albums que j'aime le plus, ou de ceux dont j'ai envie de parler. Pareil pour les quatre chapitres de Gato Barbieri qu'il me faut terminer. Je me suis laissé distraire par les albums de 87, mais j'ai été heureux de les réécouter, j'en ai sans doute oublié mais j'en oublie à chaque fois...Bebeto a écrit : ↑sam. 25 sept. 2021 15:39Tiens, intéressant cette facette de Sun Ra que je ne lui connaissais pas... Il fait son Louis A sur le titre écouté.
A l'approche des zones fraiches, je ressors quelques vinyles jazz, la musique pour réchauffer et ce Chet Baker tardif- Peace, '82), enregistré aux Vanguard studios, la Grande Pomme, et sorti chez les allemands enja qui ont à leur actif quelques pépites (Douglas, faudrait s'y pencher sérieusement non ?), c'est l'édition que je possède. Superbe couvrante d'ailleurs et pressage merveilleux.



Très bel album en effet, je trouve ta formule "une sorte d'art poétique" tout à fait adéquate.Bebeto a écrit : ↑sam. 25 sept. 2021 21:31Je ne connais pas ce disque avec Rachel, vais écouter ça...
Et j'avais oublié, j'ai enchainé mon écoute avec Diane, Chet et Paul Bley, enregistré aux studios Sound Track à Copenhagen en '85). Distribué par Harmonia Mundi, à l'époque. Ils avaient collaboré en '55), s'étaient retrouvé à Juan-les-Pins en '83) avant ce disque.
"When i play, i try to use a minimum of air." Voici ce qui peut constituer une sorte d'art poétique de Baker.
Celui-ci je ne le connais pas, je n'aime pas tout de ce pianiste surdoué, mais il a un don pour les beaux thèmes et parfois pour les facilités, il est vraiment capable du meilleur, il l'a souvent prouvé!vox populi a écrit : ↑sam. 25 sept. 2021 21:38
Les disques de pianos solo de ECM, j'aime presque toujours
Celui ci marque un tournant pour Corea dont j'ai entendu un ou deux albums autrement plus expérimentaux