J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

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Piranha
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Piranha » mar. 13 janv. 2026 19:38

Hommage à Claude Schnell, le claviériste de Dio, va falloir que j'écoute :)

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Douglas
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » mer. 14 janv. 2026 06:50

Piranha a écrit :
mar. 13 janv. 2026 19:38
Hommage à Claude Schnell, le claviériste de Dio, va falloir que j'écoute :)
Merci, je n'avais pas fait le rapprochement !
:super:
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » mer. 14 janv. 2026 06:58

Marc Ribot Y Los Cubanos Postizos – ¡Muy Divertido! (Very Entertaining!).jpg
Marc Ribot Y Los Cubanos Postizos – ¡Muy Divertido! (Very Entertaining!).jpg (65.12 Kio) Vu 312 fois
Marc Ribot Y Los Cubanos Postizos – ¡Muy Divertido! (Very Entertaining!) – (2000)

Comme on peut l’entrevoir à la lecture du nom de la formation présentée, il existe plusieurs Marc Ribot, ou s’il n’y en a qu’un, il possède plusieurs faces. Il n’en fallut pas plus pour que je m'enquisse (cool) de cet album aux parfums latins et afro-cubains.

Je tombais rapido sous le charme, dès le second titre, « « Las lomas De new Jersey », j’étais aux aguets… Puis au titre suivant voici que renaissent les fantômes du groupe Santana, oui, celui de mon adolescence, mais arrangé à la sauce Ribot, « El Gaucho Rojo » m’emmène dans les délices anciens, ça y est je tombe sous une redoutable et nouvelle addiction …

Bravement je tente de résister un peu, « Obsesión » et son tuba ne m’offre pas de répit, j’aime ces sons et suis prêt à me damner pour ces rondeurs qui pètent comme des bulles, c’est Marcus Rojas à l’œuvre et Ribot qui me cueille en fin de parcours avec sa gratte…

Certainement un peu de relâchement avec la suivante, « El divorcio », qui prête à sourire dès l’énoncé du titre, une passade sans histoire me dis-je, mais diable nom, rien que ces « El divorcio » chantés en cascade me font remuer, et la gratte après qui arrive, les congas et les percus des deux Rodriguez font mouche sans coup férir…

Je ne sais si ces derniers font partie de la descendance d'Arsenio Rodríguez, la légende cubaine des années quarante et cinquante, qui fit tant pour le genre, et à qui Ribot rend hommage sur cet album et sur le précédent, simplement nommé du nom de la formation.

Mine de rien cet album tient du grand art, notamment pour les parties de guitare de Ribot toujours impeccables, tout en échappant à la simple orthodoxie du genre, il réussit à toujours innover, allumer la flamme avec un brio exceptionnel, s’échapper vers un ailleurs inattendu et pourtant tellement juste où il faut…

Oui, c’est tout de même Monsieur Ribot, celui qui, un jour, se retrouva dans les studios avec sa gratte, aux côtés du grand Bashung qui n’en croyait pas ses oreilles…

Las Lomas De New Jersey
El Gaucho Rojo
Obsesion
El Divorcio
Se Formo El Bochinche
Carmela Dame La Llave
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » jeu. 15 janv. 2026 06:31

Coulondre, Dolmen, Privat _– The Getdown.jpg
Coulondre, Dolmen, Privat _– The Getdown.jpg (70.05 Kio) Vu 273 fois
Coulondre, Dolmen, Privat – The Getdown – (2025)

Une affiche alléchante de par les personnalités qui s’affichent sur cet album, trois grands du jazz de France qui, chacun de leur côté, ont démontré à leur poste de grandes qualités de musicien. Mais déjà, dès l’énoncé, une question intrigue, que vont faire ces deux claviéristes, accompagnés d’un simple batteur, réunis ensemble pour la première fois ?

Du côté de Laurent Coulondre le choix se pose, cette fois-ci encore, sur le Hammond B3 dont il sait, mieux que personne, faire parler la poudre, laissant à Grégory Privat le choix royal du piano. Arnaud Dolmen reste dans son domaine, derrière les fûts et les cymbales…

A l’occasion les parties de basse seront soutenues par le clavier du B3 qui s’y prête, ainsi l’ossature est solide et efficace, et même blindée pourrait-on suggérer, de plus, les trois sont aptes à chanter si le besoin s’en fait sentir…

Après un concert au « Duc des Lombards » plutôt chaud, les trois sont entrés en studios et ont sélectionné leur répertoire. C’est le premier écueil qui se profile pour l’amateur, car, pour une fois, à l’heure du choix, ce sont les acheteurs du format Cd qui se trouvent floués, ils n’auront pas droit à la dernière pièce « Time Machine ».

Ça devient une habitude dans les sorties françaises de privilégier un format plutôt qu’un autre, certes cette fois-ci c’est le LP qui sort gagnant, ce qui est une rareté, mais ne serait-il pas plus équitable d’offrir la même came aux amateurs, qui ne se précipiteront toutefois pas sur les deux références, pour en acquérir l’intégralité. De plus le renseignement n’est préalablement pas donné à l’acheteur qui peut se sentir floué.

Sans surprise c’est tout à fait excellent, enjoué et festif. Laurent Coulondre, toujours merveilleux au B3, régale abondamment, bien qu’il n’apporte que trois pièces, dont « Uno Mas » et « Amber's Ballad » qui ouvre l’album. Le plus généreux est Arnaud Dolmen avec cinq pièces, redoutable ici avec un accompagnement fluide, riche et coloré, « Andidan » qu’il a composé est assez chouette.

Privat est tout en fines touches délicates et précises qui arrivent au cœur, il apporte quatre titres, dont « Pay Koko » où il étale toute sa classe. Cet album sans prétention, sinon celle de donner de la joie de vivre, va bien et fait plaisir ce qui est l’essentiel !

The Getdown - Andidan (Live Session - Studio Ferber)
Uno Mas
Amber's Ballad
Pay Koko
Laurent Coulondre Grégory Privat Arnaud Dolmen live Académie du Jazz 2024
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » ven. 16 janv. 2026 04:26

Noël Akchoté – So Lucky.jpg
Noël Akchoté – So Lucky.jpg (60.71 Kio) Vu 235 fois
Noël Akchoté – So Lucky – (2007)

Vous aimez Kylie Minogue ? Si oui vous partez avec un petit peu d’avance, car « So Lucky » est intégralement construit autour du répertoire de Kylie. Noël ne se voit pas, comme on pourrait l’imaginer, un gars féru d’avant-gardisme et d’improvisations, alors autant le dire de suite, cet album est étonnant… pour ce qu’il n’est pas…

Noël a mis le nez dans le guidon et a simplement interprété les thèmes tels qu’ils étaient, ainsi que les développements, sans fioritures ni volonté exploratrice, ni même désir de disséquer, ou de creuser pour en extraire un truc nécessairement caché, enfoui malicieusement dans un lieu où seul le génie pourrait se rendre.

Ça s’est passé dans la solitude d’une chambre d’hôtel, Noël à la guitare et Kylie qui passe…

… à la radio, le truc rentre dans sa tête et s’en empare méchamment, c’est « Can’t Get You Out Of My Head », le genre de virus catégorie « tube planétaire » qui s’insinue comme une sale bestiole qui entre en vous pour y faire son nid.

Le lendemain matin à la première heure, dans le froid de cette grande ville d’Europe centrale, il se dirige vers le disquaire le plus proche pour acquérir les enregistrements de la coquine, en totalité. Ce qui suit n’est évidemment pas forcément très racontable, mais ça débouche sur cet album en solo, qui est absolument magnifique.

Au fil de l’écoute, je me suis surpris moi-même, à reconnaître plus de thèmes que je n’aurais imaginé, à tel point que j’ai pensé être devenu une potentielle victime collatérale. Mais revenons à Noël qui tombe grave malade à la façon d’un groupie.

Il collectionne tout, y compris les démos, les outtakes, la Lingerie « Love Kylie », il apprend par cœur quatre-vingt-dix des cent-vingt titres de « La Minogue » et travaille chaque matin à son addiction. En cherchant un peu, vous tomberez sans doute sur l’interview où il raconte tout ça, un pur joyau !

En voici le fruit, vingt compos sélectionnées par ses soins, jouées à la guitare électrique, une Gibson et une Les Paul, quasi une heure au total et Akchote qui vous chuchote dans la caboche des sons et des histoires, des airs de Sahara ou de Gobi ou d’ailleurs…

Allez, branchez-vous côté Kylie et écoutez en sus « Where The Wild Roses » avec Nick Cave, non sélectionnée par notre guitariste mais bien chouette tout de même…

Can't Get You out of My Head
My Secret Heart
I Should Be so Lucky
Red Blooded Woman
Bittersweet Goodbye
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Bebeto » ven. 16 janv. 2026 21:21


Bobbi Humphrey - Dig This!
Paru chez la vénérable note bleue en '72, des compos de entre autres Stevie Wonder, A. Mouzon, crédité à la batterie par ailleurs et, avec Ron Carter à la basse, autant dire que c'est du solidement groove derrière la flûte de Bobbi. Un disque soulfoul, on met ça à l'heure de l'apéro, puis, si on le désire, au casque pour en percevoir les arrangements velours, ce que je fais en ce moment, écoute du cd, pressage japonais.

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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » sam. 17 janv. 2026 02:25

Bebeto a écrit :
ven. 16 janv. 2026 21:21

Bobbi Humphrey - Dig This!
Paru chez la vénérable note bleue en '72, des compos de entre autres Stevie Wonder, A. Mouzon, crédité à la batterie par ailleurs et, avec Ron Carter à la basse, autant dire que c'est du solidement groove derrière la flûte de Bobbi. Un disque soulfoul, on met ça à l'heure de l'apéro, puis, si on le désire, au casque pour en percevoir les arrangements velours, ce que je fais en ce moment, écoute du cd, pressage japonais.
Hi l'ami !
Je crois bien qu'on appelle cela une pépite !
Sans doute à force de creuser!
:chapozzz:
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » sam. 17 janv. 2026 02:54

Lol Coxhill – Before My Time.jpg
Lol Coxhill – Before My Time.jpg (92.38 Kio) Vu 178 fois
Lol Coxhill – Before My Time – (1987)

La pochette ci-dessus correspond à la réédition Cd de deux mille cinq, l’original étant au format vinyle. Lol Coxhill est une personnalité britannique originale qui ne recule devant rien. Sur cet album, il est aspiré par un projet de retour vers la musique du passé, aussi se concentre-t-il à jouer des airs anciens, parfois incongrus, qu’il aime, et dont il aspire à leur donner une nouvelle naissance.

Pas forcément de les moderniser à tout prix, mais plus simplement de leur donner une chance, tout en conservant l’esprit de l’époque et leur singularité. Pour ce faire il convoque différents musiciens, groupes ou orchestre qu’il mobilise pour les différentes interprétations.

La plupart des interprétations qui nous sont soumises proviennent de la lointaine Nouvelle Orleans, qui fut autrefois le berceau du jazz. Ainsi renaissent de lointaines compositions autrefois écrites et composées par Clarence Williams, Jelly Roll Morton, James W. Blake, George Lewis ou Lil Harding Armstrong.

Il y a également des traditionnels, comme « Victory Walk » ou « What A friend We Have With Jesus », mais surtout des pièces inspirées du passé ou de traditions anciennes, écrites par le chanteur de blues blanc Victor Brox, Lol Coxhill ou Paul Rutherford.

Tout se mélange donc un peu, mais la couleur de fond est à peu près la même et la cohérence est réelle. Certaines pièces sont jouées par un seul interprète, comme « Down The Line » par Victor Brox à la trompette de poche, ou « Pass The Paceo » par Lol Coxhill au saxo ténor.

Il y a également des duos, comme « Liberty Bodice » joué par Lol Coxhill au sax soprano et Bruce Turner à l’alto, « Burgundy Street Blues » par Paul Rutherford à l’euphonium et Dave Green à la contrebasse. Il y a également des trios, des quartets et des quintets.

La plupart de ces musiciens sont multi-instrumentistes et de nombreuses couleurs, autour des sons, sont sans cesse agitées, des renseignements très précis sont également apportés, argumentant sur la pertinence des choix, l’historique utile, ou autres renseignements divers.

Un album assez unique, mené par un passionné curieux, le grand Lol Coxhill à la fois étonnant par ses choix et pertinent par cette réalisation.

Victory walk
Huggin’ Girl
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » dim. 18 janv. 2026 01:43

John Zorn – The Hermetic Organ Vol. 11 - For Terry Riley.jpg
John Zorn – The Hermetic Organ Vol. 11 - For Terry Riley.jpg (86.53 Kio) Vu 112 fois
John Zorn – The Hermetic Organ Vol. 11 - For Terry Riley – (01-2024)

J’ai précisé le mois de parution de cet album car, bien que je l’aie écouté dans les mois suivants sa sortie, je connais le caractère ardu des œuvres pour orgue de John Zorn. Il s’agit à nouveau d’improvisation et d’une œuvre en solo, comme il se doit souvent en matière d’orgue, bien que voix et chœurs s’harmonisent souvent au menu de l’ogre…

Cette réticence à vous parler de cet enregistrement n’est pourtant pas si justifiée que cela, car il possède une sorte de grâce qui doit sans doute à l’intime, et cette monstruosité que j’évoque n’est sans doute qu’apparence, et peut-être même coquetterie…

L’orgue en question est celui de « La Grâce Cathédrale de San Francisco », un des plus fameux des Etats-Unis et des plus grands d’Occident, d’ailleurs, arrivé au quart d’heure, on en ressent toute la majesté et la puissance, quand il vibre sous les doigts du démiurge, impressionnant et majestueux.

Ce concert s’est donné en septembre deux mille vingt-trois devant des amis et des proches de Zorn, pour fêter son soixante-dixième anniversaire, « A new Door Opens » nous dit la première pièce, comme un symbole, et, sans doute, dans le même temps, une autre se ferme-t-elle…

Accepter le passé, avec ses meurtrissures, ses regrets, est une sorte de poids qu’il faut maintenant regarder, mais il faut aussi continuer vers l’avant, et tenir encore…

Et puis il y a la musique, toujours présente, avec le souvenir de Terry Ryley, toujours vert, qui se promène dans son paysage. Le compositeur minimaliste, qui est devenu un ami, a eu de l’influence sur lui, son fils, le guitariste Gyan Riley, fait partie des familiers de Zorn, et participe activement à l’élaboration musicale des œuvres Zorniennes.

Si la première pièce semble « sacrée », et fonctionne à la façon d’une sorte de drone, la seconde « Elissa’s Tears » est plus active, plus narrative, et d’une grande beauté également. Il n’y a qu’à se laisser porter par la vague et à se concentrer, se laisser remplir par la vibration qui s’agite à l’intérieur, jusqu’à la fin du voyage…

A ma connaissance il reste deux volumes encore, le treizième ferme pour l’instant les bans, ils attendent tous les deux et me regardent…


A New Door Opens
Elissa’s Tears
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Re: J A Z Z et musiques improvisées - C'est ici qu'on en parle

Message par Douglas » lun. 19 janv. 2026 04:43

Eivind Aarset – I.E..jpg
Eivind Aarset – I.E..jpg (43.29 Kio) Vu 47 fois
Eivind Aarset – I.E. – (2015)

« I.E. » signifie « C.-à-D. » que l’on peut lire « C’est-à-Dire », mais qu’est-ce à dire, au juste ? Eivind Aarset répond avec une musique entre électro, jazz et rock, mais côté planant, un poil kraut, mais côté Nord, grands espaces enneigés et montagnes de glace, côté Norvège, froid pays où il est né, froid pays qui est le sien…

Cet album où il se tient est très beau, entre références rock et rythmées, qui serpente entre les flancs des glaciers, et les volutes cotonneuses et vaporeuses, nées du mélange du froid et du chaud, qui fraient en douces sonorités évanescentes…

« Rask » ou « Through Clogged Streets, Passed Rotten Buildings... » aux senteurs énergisantes, conduites par les deux batteurs/percussionnistes Wetle Holt et Erland Dahlen, nécessaires à la pulsion essentielle qui dessine ici les paysages les plus abruptes…

Eivind Aarset aux guitares électriques et acoustiques, à l’électro également, ainsi que, très majoritairement aux compos, et le bassiste Audun Erlien, claviériste aussi, assurent à quatre l’essentiel de l’ossature musicale, qui s’enrichit pourtant de la « Horn Section From The Norwegian Wind Ensemble », des cuivres puissants qui bâtissent à l’occasion des masses grandioses.

Avec Nils Petter Molvær, Eivind Aarset porte la nouvelle couleur des musiques des fjords. Il incarne ce renouveau avec une grande majesté, il y a également de l’élégance dans sa musique, lui qui aime se tenir assis pour déployer son art, soit en studio comme ici, soit en live quand il fait étape…

Un bel album très recommandable de la part de celui qui est devenu une des plus belles signatures des musiques scandinaves, même si son expression la plus actuelle semble vouée à la dématérialisation…

Rask
Wanderlust
Through Clogged Streets, Passed Rotten Buildings..
One and the Same
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